Poemata Latina: adjectis et Græcis Germanicisque nonnullis, hoe volumine primum conjuncta. Insunt Schilleri, Goethei, aliorumque poetarum carmina vertendo aut imitando Latine expressa

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typis H. Dessain, impensis auctoris, 1837
 

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Seite 191 - Dach. Sei uns der Gastliche gewogen, Der von dem Fremdling wehrt die Schmach!" Und munter fördert er die Schritte Und sieht sich in des Waldes Mitte Da sperren, auf gedrangem Steg, Zwei Mörder plötzlich seinen Weg. Zum Kampfe...
Seite 176 - Und die Tugend, sie ist kein leerer Schall, Der Mensch kann sie üben im Leben, Und sollt' er auch straucheln überall, Er kann nach der göttlichen streben; Und was kein Verstand der Verständigen sieht, Das übet in Einfalt ein kindlich Gemüt.
Seite 196 - ... par les cloches, tels que la naissance, le mariage, la mort, l'incendie, la révolte, etc. On pourrait traduire en français les pensées fortes, les images belles et touchantes qu'inspirent à Schiller les grandes époques de la destinée humaine; mais il est impossible d'imiter noblement les strophes en petits vers et composées de mots dont le son bizarre et précipité semble faire entendre les coups redoublés et les pas rapides des ouvriers qui dirigent la lave brûlante de l'airain. Peut-on...
Seite 196 - Divinité, et réfléchir , par les couleurs , les sons et les rhythmes, toutes les beautés de l'univers. La pièce de vers intitulée la Cloche consiste en deux parties parfaitement distinctes : les strophes en refrain expriment le travail qui se fait dans la forge, et entre chacune de ces strophes il ya des vers ravissants sur les circonstances solennelles , ou sur les événements extraordinaires annoncés par les cloches, tels que la naissance, le mariage, la mort, l'incendie, la révolte, etc.
Seite 178 - Klang verstand; da lebte mir der Baum, die Rose, mir sang der Quellen Silberfall, es fühlte selbst das Seelenlose von meines Lebens Widerhall.
Seite 196 - L'ignoble nous menace sans cesse : nous n'avons pas, comme presque tous les autres peuples, deux langues , celle de la prose et celle des vers ; et il en est des mots comme des personnes , là où les rangs sont confondus , la familiarité est dangereuse.
Seite 191 - Er ruft die Menschen an, die Götter, Sein Flehen dringt zu keinem Retter, Wie weit er auch die Stimme schickt, Nichts Lebendes wird hier erblickt. >So muß ich hier verlassen sterben, Auf fremdem Boden, unbeweint, Durch böser Buben Hand verderben. Wo auch kein Rächer mir erscheint...
Seite 198 - Qu'elle soit dans les airs comme une voix du temps! Que le temps mesuré dans sa haute demeure , De son aile, en fuyant, la touche, heure par heure. Aux voluptés du crime apportant le...
Seite 196 - ... et d'une langue qu'on ignore. Tantôt la brièveté régulière du mètre fait sentir l'activité des forgerons , l'énergie bornée, mais continue, qui s'exerce dans les occupations matérielles ; et tantôt , à côté de ce bruit dur et fort, l'on entend les chants aériens de l'enthousiasme et de la mélancolie. L'originalité de ce...
Seite 168 - Was lockst du meine Brut Mit Menschenwitz und Menschenlist Hinauf in Todesglut? Ach, wüßtest du, wie's Fischlein ist So wohlig auf dem Grund, Du stiegst herunter, wie du bist, Und würdest erst gesund.

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