Causes célèbres étrangères publiées en France pour la première fois et traduites de l'anglais, de l'espagnol, de l'italien, de l'allemand, etc, Band 2

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C. L. F. Panckoucke, 1832
 

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Seite 44 - placé, immobile, au centre du monde, est une opinion absurde, « fausse en philosophie, et formellement hérétique, parce qu'elle « est expressément contraire aux Écritures; soutenir que la terre « n'est point placée au centre du monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle a même un mouvement journalier de relation, « c'est aussi une proposition absurde, fausse en philosophie, et « au moins erronée dans la foi.
Seite 112 - Jean libre (freeborn John), dit une lettre de cette époque, a été envoyé aux assises d'Old Bailey, et je crois qu'il sera bientôt pendu. » Lilburne n'était pas homme à se laisser pendre si aisément. On avait pris, pour assurer sa condamnation, toutes les précautions que peut inventer l'habileté...
Seite 112 - Cromwell du lieu de son exil, et dans laquelle il se déclare « autant que jamais l'honnête John Lilburne, qui n'aime pas plus la flatterie qu'il ne craint la grandeur et les menaces. » Quoi qu'il en soit, Lilburne regardait alors le LongParlement comme son véritable ennemi, En Hollande où il se retira, l'ardeur de son inimitié le porta, dit-on, à entrer avec les royalistes, proscrits comme...
Seite 110 - Messieurs du jury, faites attention à votre verdict; la cour l'a entendu : vous dites que John Lilburne n'est coupable, ni de toutes, ni d'aucune des trahisons dont il est accusé; vous le dites tous? « Oui, nous le disons tous. » Lilburne fut reconduit à la Tour, suivi des acclamations de la multitude, et toute la nuit des feux de joie furent allumés dans les rues. On essaya de le retenir en prison ; mais au bout de quinze jours 1, le 8 novembre 1649...
Seite 122 - ... lois et statuts de votre royaume ; plusieurs de vos officiers et agens de justice ayant injustement refusé ou négligé de procéder contre ces délinquans , conformément aux lois et statuts, sous prétexte que cesdits coupables n'étaient justiciables que de la loi martiale , et relevaient de l'autorité desdites commissions , lesquelles commissions et toutes autres de même nature sont entièrement et directement contraires auxdites lois et statuts de votre royaume ; Nous , les lords et communes...
Seite 360 - ... D. Carlos parut satisfait. Un des personnages de la cour de son père qui lui étaient le plus odieux, le président Spinola, avait banni un comédien, nommé Cisneros , que don Carlos avait envie d'entendre; il rencontre un jour le président au palais, le saisit par son chaperon , et , mettant sa main sur son poignard : « Vous osez, s'écria-t-il, » lutter contre moi, en empêchant » que Cisneros ne vienne me servir ! » par la vie de mon père , il faut que » je vous tue. » Spinola tombe...
Seite 111 - Ilistonj of the puritant, t. IV, p. 17-18; Londres, 1822.) poignard, à son côté gauche une bonne épée, et que si, dans un temps qu'il lui marquait, il n'obtenait pas satisfaction, sir Arthur n'avait qu'à bien prendre garde à lui. « Et, ajouta-t-il, s'il abusait du bon procédé que j'ai de le prévenir pour me faire mettre en prison, il n'y gagnerait rien ; d'autres mains seulement se chargeraient de l'affaire. » L'argent fut remis au jour désigné ; mais Lilburne ne se tint pas pour satisfait....
Seite 130 - Pourquoi , lui demanda-t-on , le jour du dernier tumulte qui s'est élevé dans la chambre , vous êtesvous, contre votre habitude, assis auprès du fauteuil de l'orateur, sur un banc au-dessus de celui où siégeaient plusieurs des conseillers privés ? — Je m'étais déjà mis là plusieurs fois, répondit-il, et si je me suis assis au-dessus des conseillers privés, c'est mon droit partout, excepté à la table même du conseil. » Dans le cours de son interrogatoire, il protesta...
Seite 121 - ... oppression du peuple; 7. Considérant qu'il a été aussi affirmé et arrêté, par autorité du Parlement en la 25e année du règne du roi Edouard III, que personne ne pourrait être condamné à mort ou à la mutilation contrairement aux formes indiquées dans la grande Charte et les lois du pays ; et que par ladite grande Charte et les autres lois et statuts de votre royaume, aucun homme ne doit être condamné à mort, si ce n'est en vertu des lois établies dans le royaume ou des coutumes...
Seite 112 - ... liberté devenait inquiétant à plus d'un titre. Toujours ardent et actif contre la tyrannie du moment, Lilburne commençait à chercher du côté des royalistes, devenus faciles en arrangements, des espérances pour son système favori ; et plusieurs fois il avait déclaré hautement que, s'il fallait un maître, il aimait mieux le prince Charles qu'un autre , pourvu qu'on traitât avec lui sur les bases de la Convention du peuple. Ni les royalistes sans doute, ni les Niveleurs, mieux comprimés...

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