Les jardins, ou L'art d'embellir les paysages: Poèmechez Valade, 1782 - 143 Seiten |
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Häufige Begriffe und Wortgruppen
adreſſe Ainſi arbres aſpects aſyle Au-deſſus auſſi avoit beau beauté Belœil bocage bois boſquets buis c'eſt caſcade ceſſe champêtre champs CHANT charme Chinois choiſir compoſition côteaux déſerts différens douce doux eaux embellir enchanté eſprit eſt fans fleurs fur-tout galerie gazons Géorgiques goût grace heureux juſqu'au l'Abbé l'arbre l'art l'eſprit l'œil l'onde lacs laiſſe lieux Limours lorſque luxe maiſon marbre maſſes Midleton Monfieur Muſe n'eſt nature NAVET oiſeaux ombrages ombre Par-tout paroît parure payſages Pétrarque plaiſir plantes pluſieurs poème Poëme des Jardins préſente rameaux reſpectez reſtes rians richeſſe rochers rocs roſe ruiſſeaux s'eſt ſage ſalle ſans ſauvage ſcène ſecret ſein ſéjour ſemble ſemblent ſens ſentiers ſes amis ſeul ſimple ſites ſoin ſoit ſol ſoleil ſommet ſon cœur ſont ſource ſous ſouvenirs ſouvent ſtyle ſuccès ſuis ſujet ſuperbe ſur ſurpris ſuſpendus tableaux Tantôt tréſors triſte vallons vaſte verds verdure vieilleſſe Virgile yeux ככ دد
Beliebte Passagen
Seite 109 - And country, whereof here needs no account; But rather to tell how, if art could tell...
Seite 38 - Tel est le sort commun. Bientôt les aquilons Des dépouilles des bois vont joncher les vallons : De moment en moment la feuille sur la terre En tombant interrompt le rêveur solitaire. Mais ces ruines même ont pour moi des attraits.
Seite 12 - N'empruntons point ici d'ornement étranger ; Viens, de mes propres fleurs mon front va s'ombrager • Et, comme un rayon pur colore un beau nuage. Des couleurs du sujet je teindrai mon langage.
Seite 109 - Rose a fresh Fountain, and with many a rill Water'd the Garden ; thence united fell Down the steep glade, and met the nether Flood...
Seite 27 - Des ornements de l'art, l'œil bientôt se fatigue ; Mais les bois, mais les eaux, mais les ombrages frais, Tout ce luxe innocent ne fatigue jamais. Aimez donc des jardins la beauté naturelle : Dieu lui-même aux mortels en traça le modèle. Regardez dans Milton ", quand ses puissantes mains Préparent un asile au premier des humains.
Seite 108 - Which to our general sire gave prospect large Into his nether empire neighbouring round. And higher than that wall a circling...
Seite 50 - Je sais que dans Harlem plus d'un triste amateur Au fond de ses jardins s'enferme avec sa fleur, Pour voir sa renoncule avant l'aube s'éveille, D'une anémone unique adore la merveille Ou, d'un rival heureux enviant le secret, Achète au poids de l'or les taches d'un œillet.
Seite 46 - L'Indien parcourait leurs tribus réunies, Quand tout-à-coup, parmi ces vertes colonies, Un arbre qu'il connut dès ses plus jeunes ans Frappe ses yeux : soudain avec des cris percans II s'élance, il l'embrasse, il le baigne de larmes, Le couvre de baisers. Mille objets pleins de charmes, Ces beaux champs, ce beau ciel, qui le...
Seite 72 - Le règne pastoral, les doux soins des bergers, Ces biens de l'âge d'or, dont l'image chérie Plut tant à mon enfance, âge d'or de la vie, Réveillent dans mon cœur mille regrets touchants.
Seite 110 - Another fide, umbrageous grots and caves Of cool recefs, o'er which the mantling vine Lays forth her purple grape...