Lettres à Julie sur l'entomologie: suivies d'une description méthodique de la plus grande partie des insectes de France, Band 2

Cover
Treuttel et Wurtz, 1830 - 3 Seiten
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 218 - ... qui, de nos hivers redoutant le courroux, Vont se réfugier dans des climats plus doux, Ne laisseront jamais la saison rigoureuse Surprendre parmi nous leur troupe paresseuse. Dans un sage conseil par les chefs assemblé, Du départ général le grand jour est réglé; II arrive : tout part; le plus jeune peut-être Demande, en regardant les lieux qui l'ont vu naître, Quand viendra ce printemps par qui tant d'exilés Dans les champs paternels se verront rappelés.
Seite 232 - C'est que, depuis l'oblique entrée, Dans cette cage resserrée On peut former jusqu'à six pas. Une lucarne mal vitrée, Près d'une gouttière livrée A. d'interminables sabbats, Où l'université des chats, A minuit, en robe fourrée, Vient tenir ses bruyants états...
Seite 218 - Ceux qui , de nos hivers redoutant le courroux , Vont se réfugier dans des climats plus doux , Ne laisseront jamais la saison rigoureuse Surprendre parmi nous leur troupe paresseuse. Dans un sage conseil par les chefs assemblé , Du départ général le grand jour est réglé; II arrive : tout part ; le plus jeune peut-être Demande, en regardant les lieux qui l'ont vu naître , Quand viendra...
Seite 89 - Encycl. méth., Hist. nat. tom. V, p. 443 ), à trouver des moyens propres à détruire les charansons ( la calendre de bled ) ; mais tous ces moyens ont eu jusqu'à présent si peu de succès, qu'on peut les regarder à peu près comme inutiles. La plupart consistent dans des fumigations de décoctions composées d'herbes d'une odeur forte et désagréable. Le résultat de tous ces procédés a été de communiquer au bled une odeur fétide et dégoûtante, sans nuire aux charansons qui, enfoncés...
Seite 232 - C'est de ce céleste tombeau, Que votre ami, nouveau stylite, A la lueur d'un noir flambeau, Penché sur un lit sans rideau, Dans un déshabillé d'ermite, Vous griffonne aujourd'hui sans fard...
Seite 51 - Nous montons avec peine au sommet des portiques. Là , noS yeux étonnés promènent leurs regards Sur les restes pompeux du faste des Césars. Nous contemplons l'enceinte où l'arène souillée Par tout le sang humain dont elle fut mouillée, Vit tant de fois le peuple ordonner le trépas Du combattant vaincu qui lui tendoit les bras.
Seite 51 - Qu'ont épargné les ans, la vengeance et la guerre , Que ce sexe si cher au reste des mortels , Ornement adoré de ces jeux criminels , Venait , d'un front serein et de meurtres avide , Savourer à loisir un spectacle homicide ! C'est dans ce triste lieu, qu'une jeune beauté Ne respirant ailleurs qu'amour et volupté, Par le geste fatal de sa main renversée...
Seite 103 - ... mais, dans les années suivantes, après un été très-chaud et très-sec , elle ne s'accrut que davantage , et même de la manière la plus effrayante. 11 se trouva dans le Clauslhal seul , plus de trois cents mille , et dans la contrée, en général, plus d'un million de troncs d'arbres absolument sèches sur pied.
Seite 232 - S'élève un antre aérien, Un astrologique ermitage, Qui paraît mieux, dans le lointain, Le nid de quelque oiseau sauvage Que la retraite d'un humain. C'est pourtant de cette guérite, C'est de ce céleste tombeau, Que votre ami, nouveau stylite ' , A la lueur d'un noir flambeau, Penché sur un lit sans rideau, Dans un déshabillé...
Seite 376 - ... seulement sur les espèces indiquées par Théophraste, mais encore sur celles dont il est question dans les autres auteurs grecs et latins. Ainsi le chara, que les soldats de César découvrirent si heureusement sous les murs de Dyrrachiwn, et dont la racine les préserva de la famine , méritoit bien d'être retrouvé.

Bibliografische Informationen