Revue des deux mondes

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Au Bureau de la Revue des deux mondes, 1836
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Seite 326 - D'où lui viennent de tous côtés Ces enfants qu'en son sein elle n'a point portés? Lève , Jérusalem , lève ta tête altière ; Regarde tous ces rois de ta gloire étonnés: Les rois des nations, devant toi prosternés, De tes pieds baisent la poussière : Les peuples à l'envi marchent à ta lumière.
Seite 22 - Donnons-nous garde d'insulter aux désordres dans lesquels tombent quelquefois ces êtres puissans; n'imitons pas Cham le maudit; ne rions pas si nous rencontrons nu et endormi , à l'ombre de l'arche échouée sur les montagnes d'Arménie , l'unique et solitaire nautonnier de l'abîme. Respectons ce navigateur diluvien qui recommença la création après l'épuisement des cataractes du ciel : pieux enfans bénis de notre père, couvrons-le pudiquement de notre manteau.
Seite 596 - C'était dans une rue obscure et tortueuse De cet immense égout qu'on appelle Paris : Autour de moi criait cette foule railleuse Qui des infortunés n'entend jamais les cris. Sur le pavé noirci les blafardes lanternes Versaient un jour douteux plus triste que la nuit, Et, suivant au hasard ces feux vagues et ternes, L'homme passait dans l'ombre, allant où va le bruit.
Seite 626 - C'est ainsi que- le Temps, par Dieu même conduit, Passe, pour avancer, sur ce qu'il a détruit; Esprit saint ! conduis-les, comme un autre Moïse, Par des chemins de paix à la terre promise...
Seite 594 - Les pleurs que je versais m'ont fait penser à toi. Qui de nous, Lamartine, et de notre jeunesse, Ne sait par cœur ce chant, des amants adoré, Qu'un soir, au bord d'un lac, tu nous as soupiré ? Qui n'a lu mille fois, qui ne relit sans cesse Ces vers mystérieux où parle ta maîtresse, Et qui n'a sangloté sur ces divins sanglots, Profonds comme le ciel et purs comme les flots...
Seite 7 - What needs my Shakespeare for his honoured bones, The labour of an age in piled stones ? Or that his hallowed relics should be hid Under a star-ypointing pyramid ? Dear son of memory, great heir of fame, What need'st thou such weak witness of thy name ? Thou in our wonder and astonishment Hast built thyself a livelong monument.
Seite 595 - J'ai serré dans mes bras la vie et l'espérance , Et qu'ainsi que le tien mon rêve s'est enfui? Te dirai-je qu'un soir , dans la brise embaumée, Endormi, comme toi, dans la paix du bonheur , Aux célestes accens d'une voix bien-aimée, J'ai cru sentir le temps s'arrêter dans mon cœur?
Seite 197 - La poésie populaire et purement naturelle a des naïvetez et grâces par où elle se compare à la principale beauté de la poésie parfaicte selon l'art...
Seite 594 - J'ai cru pendant longtemps que j'étais las du monde ; J'ai dit que je niais, croyant avoir douté, Et j'ai pris devant moi, pour une nuit profonde Mon ombre qui passait, pleine de vanité.
Seite 599 - Créature d'un jour qui t'agites une heure, De quoi viens-tu te plaindre et qui te fait gémir? Ton âme t'inquiète, et tu crois qu'elle pleure; Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d'un caprice de femme. Et tu dis qu'il se brise à force de souffrir. Tu demandes à Dieu de soulager ton âme : Ton âme est immortelle, et ton cœur va guérir. Le regret d'un instant te trouble et te dévore; Tu dis que le passé te voile l'avenir. Ne te plains pas d'hier; laisse...

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