Sprache und Welt: Festgabe für Eugenio Coseriu zum 80. Geburtstag

Cover
Gunter Narr Verlag, 2002 - 245 Seiten
 

Inhalt

Heidi Aschenberg
11
JeanPierre Durafour
33
Ludmilla Golubzowa
71
Kurt Kloocke
89
Johannes Kabatek
111
Reinhold Kontzi
125
Reinhard Meisterfeld
141
Language and Worldview
167
Francisco J Oroz
175
Heinrich Weber
191
Urheberrecht

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 104 - Comme si cette grande colere m'avait purge du mal, vide d'espoir, devant cette nuit chargee de signes et d'etoiles, je m'ouvrais pour la premiere fois a la tendre indifference du monde.
Seite 109 - Meursault est un homme charnellement soumis au Soleil, et je crois qu'il faut entendre cette soumission dans un sens à peu près sacral. Tout comme dans les mythologies antiques ou la Phèdre racinienne, le Soleil est ici expérience si profonde du corps, qu'il en devient destin ; il fait l'histoire, et dispose, dans la durée indifférente de Meursault, certains moments générateurs d'actes. Il...
Seite 99 - Je pensais à la source fraîche derrière le rocher. J'avais envie de retrouver le murmure de son eau, envie de fuir le soleil, l'effort et les pleurs de femme, envie enfin de retrouver l'ombre et son repos.
Seite 104 - In der alten Tragödie war der metaphysische Trost am Ende zu spüren gewesen, ohne den die Lust an der Tragödie überhaupt nicht zu erklären ist; am reinsten tönt vielleicht im Ödipus auf Kolonos der versöhnende Klang aus einer anderen Welt.
Seite 100 - C'est alors que tout a vacille. La mer a charrie un souffle epais et ardent. II m'a semble que le ciel s'ouvrait sur toute son etendue pour laisser pleuvoir du feu.
Seite 100 - Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive eclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette epee brulante rongeait mes cils etfouillait mes yeux douloureux.'1 Unable to distinguish any longer between illusion and reality, Meursault seems to have identified the 'long flashing blade...
Seite 162 - Grammatica' di Leon Battista Alberti, Studi di Filologia Italiana, 40, 65-106. BONGRANI, p. (I982b) Appunti sulle 'Prose della volgar lingua'.
Seite 99 - blindmachender Regen" auf die algerische Küste prasselt, wird Meursault von halluzinatorischen Vorstellungen geplagt, denen er auf die einzige ihm mögliche Weise Ausdruck verleiht, nämlich in einer Folge gewaltsamer Bilder: (. . .) l'Arabe a tire son couteau qu'il m'a presente dans le soleil. La lumiere a gicle sur l'acier et c'etait comme une longue lame etincelante qui m'atteignait au front.
Seite 179 - ... e gauzens 25 a la meillor e que es plus valens; e per m'amor prec li que non s'esperga, qu'eu vauc vezer lo rei navar part Lerga. VA Mon Sogre trametrai ma chansson, que par judieu q'iesca de sinagoga; 30 e porta la-m, qui...

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