Oeuvres complettes

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Seite 210 - Potsdam, le 5 mars 1749. 1I ya de quoi purger toute la France avec les pilules que vous me demandez, et de quoi tuer vos trois Académies. Ne vous imaginez pas que ces pilules soient des dragées; vous pourriez vous y tromper.
Seite 224 - N'honoreront de leurs faveurs Que Richelieu, vous et Belle-Isle. Vous êtes, mon cher Voltaire, comme les mauvais chrétiens; vous renvoyez votre conversion d'un jour à l'autre. Après m'avoir donné des espérances pour l'été, vous me remettez à l'automne. Apparemment qu'Apollon, comme dieu de la médecine, vous ordonne de présider aux couches de madame du Châtelet. Le nom sacré de l'amitié m'impose silence, et je me contente de ce...
Seite 4 - Ne voyez en moi, je vous prie, qu'un citoyen zélé, un philosophe un peu sceptique, mais un ami véritablement fidèle. Pour Dieu, ne m'écrivez qu'en homme, et méprisez avec moi les titres, les noms, et tout l'éclat extérieur.
Seite 50 - Berlin, le premier de juin 1741 ? Il faut que la troupe soit bonne et complète pour le tragique et le comique, les premiers rôles doubles. Je me suis enfin ravisé sur le savant ° à tant de langues; vous me ferez plaisir de me l'envoyer.
Seite 191 - Je peins en grand le bouleversement de l'Europe; je me suis appliqué à crayonner les ridicules et les contradictions que l'on peut remarquer dans la conduite de ceux qui la gouvernent. J'ai rendu le précis des négociations les plus importantes, des faits de guerre les plus remarquables; et j'ai...
Seite 328 - ... de vous qu'elles viennent. Vous m'avez fait assez de mal , vous m'avez brouillé pour jamais avec le roi de France; vous m'avez fait perdre mes emplois et mes pensions ; vous m'avez maltraité à Francfort, moi et une femme innocente, une femme considérée , qui a été traînée dans la boue et mise en 'prison; et ensuite, en m'honorant de vos lettres, vous corrompez la douceur de cette consolation par des reproches amers.
Seite 248 - Si vous voulez venir ici, vous en êtes le maître. Je n'y entends parler d'aucun procès, pas même du vôtre. Puisque vous l'avez gagné, je vous en félicite, et je suis bien aise que cette affaire soit finie.
Seite 360 - Gardons -nous d'introduire le fanatisme dans la philosophie ; son caractère doit être la douceur et la modération. Elle doit plaindre la fin tragique d'un jeune homme qui a commis une extravagance; elle doit démontrer la rigueur excessive d'une loi faite dans un temps grossier et ignorant ; mais il ne faut pas que la philosophie encourage à de pareilles actions, ni qu'elle fronde des juges qui n'ont pu prononcer autrement qu'ils l'ont fait.
Seite 100 - Ne cesserez-vous point, vous et les rois vos confrères, de ravager cette terre que vous avez, dites-vous, tant d'envie de rendre heureuse?
Seite 302 - Brandebourg, contre les sottises qu'en dit un abbé en ic ou en ac; je me soucie très peu de mes ouvrages, je n'ai point pour eux cet amour enthousiaste qu'ont les célèbres auteurs pour le moindre mot qui leur échappe, je ne me battrai avec personne, ni pour ma prose ni pour mes vers, et l'on en jugera ce que l'on voudra, sans que cela me cause d'insomnies. Je vous prie donc de ne vous point échauffer pour un sujet si mince, qui ne mérite pas que vous vous déchaîniez contre mes ennemis littéraires....

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