Friedrich Wilhelm I. König von Preussen: Bd. Nachträge zum 1. [und] 2. Bde.: Friedrich der Grosse als Kronprinz. Fortsetzung des Urkundenbuch zum 2. Bd

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Seite 209 - J'en userai dorénavant comme vous le trouvez à propos touchant l'envoi des lettres, et j'espère que je ne serai pas prédestiné à causer du chagrin à mes bons amis, malheureux de ne pouvoir payer tous leurs soins que par mes bonnes intentions. Mais je sais que l'effort des âmes généreuses est d'obliger sans attendre le moindre retour.
Seite 176 - ... tous les chagrins dont j'ai fait profession depuis que je suis au monde m'aurait enorgueilli. Enfin, arrive ce qui veut, je n'ai rien à me reprocher; j'ai assez subi pour un crime exagéré, et je ne veux pas m'engager à étendre mes chagrins jusqu'aux temps futurs. J'ai encore des ressources, et un coup de pistolet peut me délivrer de mes chagrins et de ma vie; je crois que le bon Dieu ne me damnerait pas pour cela, et, ayant pitié de moi, en échange d'une vie misérable, m'accordera le...
Seite 178 - C'est le jour le plus heureux que j'aie goûté de ma vie; et il s'en alla avec le duc de Bevern, et entra avec lui dans la chambre voisine, et ils s'embrassèrent beaucoup. Je n'ai jamais vu le Roi si content. Nous allâmes l'après-midi à la maison hollandaise du parc, où la Reine donna le café. Il n'y avait que la Reine, la Duchesse, la princesse Charlotte et la princesse de Bevern, et j'avoue qu'elle a changé beaucoup à son avantage, et que plus qu'on la...
Seite 208 - Je bois ici tous les jours à votre santé, et je quitte à peine mon petit coin , où un bon feu m'échauffe et où une belle pelisse me couvre; et je ne montre mon nez que quand la parade monte, ce qui ne se fait qu'à onze heures , afin que monsieur use le temps de dormir la grasse matinée ; et je crois que l'on fait bien de se rendre la vie douce tandis qu'on le peut. J'ai toujours regardé le baron d'Or comme un fripon, et j'étais fort aise que le Roi soit détrompé sur son sujet. Adieu,...
Seite 174 - Mon très -cher général! Je vous en croirais sur tout au monde, mon cher général, hormis sur le sujet des femmes, quoique je sache bien que vous les avez fréquentées jadis, je vois néanmoins qu'une personne pour l'autre est plus heureuse, préférablement avec cette marchandise, pour ce qui regarde le reste, je persiste ferme dans mon sentiment, et il faudrait être grand philosophe, pour me prouver, qu'une femme coquette n'a pas beaucoup d'avance envers une dévote.
Seite 30 - ... et ayant déjà dit, que les pays prussiens sont si entrecoupés et séparés, je crois que le plus^ nécessaire des projets que l'on doit faire est de les rapprocher, ou de recoudre les pièces détachées, qui appartiennent naturellement aux parties que nous possédons...
Seite 223 - Goltz; je parle comme lui, c'est-à-dire en aveugle, car, grâce à Dieu, je n'ai plus rien à démêler avec le tripotage politique. Je viens de l'exercice , j'exerce , et j'exercerai. Voilà tout ce que je puis dire de plus nouveau; cependant j'aime fort à me ménager quelques moments pour la récréation, et j'aime mieux exercer ici depuis le crépuscule du jour jusqu'au crépuscule de la nuit que de vivre en homme riche à Berlin. Adieu, cher Cassubien; comptez sur mon amitié comme sur un rocher....
Seite 203 - Dieu sait que je suis si retiré à présent que l'on le peut être; je m'applique aux affaires du régiment, beaucoup d'exercices; ensuite les commissions économiques que le Roi m'a données, m'occupent; après, le temps du manger, après, la parole; ensuite, si je ne vais pas voir quelque village, je me divertis à lire ou à la musique. Vers les sept heures, je vais dans la compagnie des officiers, qui s'assemblent ou auprès des capitaines ou auprès de Buddenbrock ') ou auprès des autres;...
Seite 212 - Je me garderai bien de confier rien à lui, qui est babillard et imprudent au suprême degré. Je ne m'étonne point que le roi de Pologne baisse; il a tant été, qu'il peut bien une fois cesser d'être. C'est bien le prince de toute l'Europe le plus faux, et pour lequel j'ai le plus d'aversion; il n'a ni honneur ni foi, et la supercherie est son unique loi; son intérêt et la division des autres est son étude. Je l'ai appris au camp de Radewitz, » et il m'a fait des tours que je n'oublierai...

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