Die philosophischen Schriften von Gottfried Wilhelm Leibniz: Bd. Leibniz und Locke

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Seite 444 - Je trouve même que des opinions approchantes s'insinuant peu à peu dans l'esprit des hommes du grand monde, qui règlent les autres, et dont dépendent les affaires, et se glissant dans les livres à la mode, disposent toutes choses à la révolution générale dont l'Europe est menacée...
Seite 51 - En un mot les perceptions insensibles sont d'un aussi grand usage dans la Pneumatique, que les corpuscules dans la Physique ; et il est également déraisonnable de rejeter les uns et les autres, sous prétexte qu'elles sont hors de la portée de nos sens.
Seite 45 - Les sens , quoique nécessaires pour toutes nos connaissances actuelles, ne sont point suffisants pour nous les donner toutes , puisque les sens ne donnent jamais que des exemples, c'est-à-dire des vérités particulières ou individuelles. Or tous les exemples qui confirment une vérité générale , de quelque nombre qu'ils soient, ne suffisent pas pour établir la nécessité universelle de cette même...
Seite 105 - ... aller autrement, car si nous prenions garde à tout, il faudrait penser avec attention à une infinité de choses en même temps, que nous sentons toutes et qui font impression sur nos sens. Je dis bien plus, il reste quelque chose de toutes nos pensées passées, et aucune n'en saurait jamais être effacée entièrement.
Seite 47 - C'est ainsi que les idées et les vérités nous sont innées, comme des inclinations, des dispositions, des habitudes ou des virtualités naturelles, et non pas comme des actions, quoique ces virtualités soient toujours accompagnées de quelques actions souvent insensibles, qui y répondent.
Seite 92 - Mais, sans examiner si vers les antres sourds, L'ours a peur du passant, ou le passant de l'ours...
Seite 106 - L'avenir dans chaque substance a une parfaite liaison avec le passé. C'est ce qui fait l'identité de l'individu. Cependant le souvenir n'est point nécessaire ni même toujours possible, à cause de la multitude des impressions présentes et passées qui concourent à nos pensées présentes , car je ne crois point qu'il y ait dans l'homme des pensées dont il n'y ait quelque effet au moins confus, ou quelque reste mêlé avec les pensées suivantes.
Seite 199 - Les sens nous fournissent la matiere aux reflexions et nous ne penserions pas même à la pensée, si nous ne pensions à quelque autre chose, c'est à dire aux particularités que les sens fournissent. Et je suis persuadé que les Ames et...
Seite 120 - ... de rapport d'ordre, comme une ellipse et même une parabole ou hyperbole ressemblent en quelque façon au cercle, dont elles sont la projection sur le plan, puisqu'il ya un certain rapport exact et naturel entre ce qui est projeté et la projection, qui s'en fait, chaque point de l'un répondant suivant une certaine relation à chaque point de l'autre.
Seite 216 - Je me souviens qu'une grande princesse, qui est d'un esprit sublime, dit un jour, en se promenant dans son jardin, qu'elle ne croyait pas qu'il y tût deux feuilles parfaitement semblables, Un gentilhomme d'esprit, qui était de la promenade, crut qu'il serait facile d'en trouver; mais quoiqu'il en cherchât beaucoup , il fut convaincu par ses yeux qu'on pouvait toujours y remarquer de la différence.

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