Histoire de la vie privée, politique et militaire de Frédéric II roi de Prusse: Précédée d'un tableau abrégé de la situation de la Prusse...

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Bellizard, 1834
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Seite 197 - II est juste, lui dit-il, que les bons citoyens et le public s'en réjouissent; pour moi, pauvre vieillard , je retourne dans une ville où je ne connais que les murailles, où je ne retrouverai personne de mes connaissances, où un ouvrage immense m'attend , et où je laisserai dans peu mes vieux os, dans un asile, qui ne sera troublé ni par la guerre ni par les calamités, ni par la scélératesse des hommes.
Seite 96 - Quoi ! sont-ce la ces guerriers Sous Luxembourg, sous Turenne, Couverts d'immortels lauriers ? Qui , vrais amans de la gloire , Affrontaient pour la victoire Les dangers et le trépas .' Je vois leur vil assemblage Aussi vaillant au pillage Que lâche dans les combats. Quoi ! votre faible monarque Jouet de la Pompadour, Flétri par plus d'une marque Des opprobres de l'amour, Lui qui détestant les peines Au hasard remet les rênes De son empire aux abois, Cet...
Seite 124 - ... le peu de bonnes nouvelles que je puis lui apprendre. Si le coup que je médite réussit, alors, mon cher marquis , il sera temps d'épancher sa joie. Mais jusque-là , ne nous flattons pas , de crainte qu'une mauvaise fortune inattendue ne nous abatte trop.
Seite 99 - Il ne tenait qu'à moi, si j'avais voulu me réjouir, de voir le roi de France et le roi de Prusse faire la guerre en vers : c'était une scène nouvelle dans le monde. Je me donnai un autre plaisir, celui d'être plus sage que Frédéric...
Seite 125 - Ferdinand les paie bien de leur zèle ! Ce seront des officiers innocens de ces maux et de pauvres soldats qui en seront les victimes, et les illustres coupables n'en souffriront pas. Je sais un trait du duc de Choiseul que je vous conterai lorsque je vous verrai ; jamais procédé plus fou ni plus inconséquent n'a flétri un ministre de France depuis que cette monarchie en a.
Seite 351 - Il n'ya donc que les lauriers qui poussent chez vous, Sire, à ce qu'il me semble. Le roi me fit une mine charmante ; et, pour détourner la fadeur par une bêtise, j'ajoutai bien vite : « Et puis, Sire, il ya trop de grenadiers dans ce pays-ci ; cela mange tout.
Seite 131 - Je ne veux point vous faire des jérémiades , ni vous alarmer de tous les objets de mes craintes et de mes inquiétudes; mais je vous assure qu'elles sont grandes. La crise où je me trouve change de forme; mais rien ne se décide, rien ne nous amène au dénoûment.
Seite 250 - Voilà une religion, celle-là, qui com« prend tant de pays et de nations différentes. « Pour nos pauvres Luthériens, il y en a si peu « que cela ne vaut pas la peine d'être leur pa
Seite 102 - R. avec la fidélité qui me caractérise , et dont VM a les preuves les plus éclatantes et réitérées. La continuation des douleurs de rhumatisme, qui m'interdit depuis quelques jours l'usage de ma main droite...
Seite 99 - Jusque-là, censeur moins sauvage, Souffre l'innocent badinage De la nature et des amours. Peux-tu condamner la tendresse, Toi qui n'en as connu l'ivresse Que dans les bras de tes tambours?

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