Ruebezahlider Schlesische Provinzialblaetter, Band 5

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1866
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Seite 158 - Ce qu'il y avait de plus fâcheux, c'était que l'État n'avait point de forme régulière. Des provinces peu larges, et pour ainsi dire éparpillées, tenaient depuis la Courlande jusqu'au Brabant. Cette situation entrecoupée multipliait les voisins de l'Etat, sans lui donner de consistance, et faisait qu'il avait bien plus d'ennemis à redouter que s'il avait été arrondi. La Prusse ne pouvait agir alors qu'en s'épaulant de la France ou de l'Angleterre. On pouvait cheminer avec la France, qui...
Seite 160 - S'il est question de faire la guerre, la cour impériale sait confondre habilement sa querelle particulière avec les intérêts de l'empire, pour faire servir les forces germaniques d'instrument à ses vues ambitieuses. Les religions différentes, tolérées en Allemagne , n'y causent plus des convulsions violentes comme autrefois. Les partis subsistent , mais le zèle s'est attiédi. Beaucoup de politiques s'étonnent qu'un gouvernement aussi singulier que celui de l'Allemagne...
Seite 159 - ... parle des affaires générales), on recule. Le second système qui sort donc naturellement de ce fondement doit être pour procurer de plus en plus de l'agrandissement à la maison; et ayant déjà dit que les pays prussiens sont si entrecoupés et séparés, je crois que le plus nécessaire des projets que l'on doit faire est de les rapprocher, ou de recoudre les pièces détachées qui appartiennent naturellement aux parties que nous possédons...
Seite 12 - Ton air, tes mœurs, m'ont si fort sçeu desplaire, Qu'il faudra bien que tout me soit contraire, Si jamais plus je retourne en ce lieu. Adieu, maisons d'admirable structure, Poisles, adieu, qui dans vostre closture Mille animaux pesle-mesle entassez, Filles, garçons, veaux et bœufs tout ensemble ! Un tel mesnage à l'âge d'or ressemble, Tant regretté par les siècles passez. Quoy qu'on me...
Seite 159 - ... roi de Prusse doit ensuite employer son plus grand soin à entretenir bonne intelligence avec tous ses voisins, et comme ses pays traversent diagonalement l'Europe en la coupant en deux, s'entend par là qu'il garde bonne intelligence avec tous les rois, l'Empereur et les principaux électeurs, car toutes les guerres qu'il peut avoir avec ses voisins ne lui peuvent être certainement avantageuses, par la raison qu'il est trop enclavé des voisins, et que ses pays n'ont plus une assez grande suite,...
Seite 158 - ... dans un pays sur l'irréligion, les factions, l'avarice et l'intérêt. Je souhaite à cette maison de Prusse, qu'elle s'élève entièrement de la poussière, où elle a été couchée, afin de faire fleurir la religion protestante dans l'Europe et l'Empire, qu'elle soit la ressource des affligés, le support des veuves et orphelins, le soutien des pauvres et minatrice des injustes. Mais si elle changeait, et que l'injustice, la tiédeur de religion, la partialité ou le vice...
Seite 12 - Filles, garçons, veaux et bœufs tout ensemble ! Un tel mesnage à l'âge d'or ressemble, Tant regretté par les siècles passez. Quoy qu'on me dist de vos mœurs inciviles, De vos habits, de vos meschantes villes, De vos esprits pleins de légèreté, Sarmates fiers, je n'en voulois rien croire, Ny ne pensoy que vous peussiez tant boire; L'eussé-je creu sans y avoir esté...
Seite 226 - Wandkarte von Schlesien, besonders mit Berücksichtigung der physikalischen Verhältnisse, zunächst für den Schulgebrauch entworfen.
Seite 472 - Ach heiliger Christ! Wenn ich dir wollte die Wahrheit sagen, hält' ich über die Kinder gar viel zu klagen. Wenn sie aus der Schule gehn, bleiben sie auf allen Gassen stehn, und alles, was sie im Munde führen, ist fluchen, schwören und sakramentieren. Sie können nichts als die Bücher zerreißen und die Blätter in alle Winkel schmeißen: solche Possen treiben sie! Ach heiliger Christ, hätt' ich Macht wie du, ich schlüge mit Ruthen und Peitschen zu!
Seite 472 - Christ, sei nicht so hart. Die Kinder sind nicht nach deiner Art, Die Kinder sind nicht nach deinen Sitten, Sie bitten, sollst ihnen eine Gabe schicken ! Weil mich die Englein so schön bitten. So will ich ihn

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