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DE SAINTE-SCZANNE. Paris, P. Pupont, 1868. In-8 de 108 Catalogue et Armoriul les presidents, conseillers, gens du roi, greffiers du parlement de Rouen, dressé sur des documents authentiques par STÉPH. DE MERVAL; orné de vignettes et de fleurons dessinés et gra-vés à l'eau forte par Louis de Merval et publié par les soins de la Cour impériale de Rouen. Rouen, Lanctin, 1868. In-4, XXXI-206 p. - La Parlicule nobiliaire. Evreux, impr. d'Herissey, 1868. In-8, 79 p.- Etude historique sur les monnaies frappées par les grunds maitres de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, par M. LAUGIER, attaché au cabinet des médailles, membre de la Société de statistique de Marseille. Montpellier, Roy, 1868. In-8 de 65 p. et 6 pl. – Généalogie de la maison de Bourbon de 1259 à 1869 par L. DUSSIEUX. Paris, Lecofire, 1861. In-8 de 134 p. tiré à 300 exemp. numérotés sur papier vergé. Prix : 15 fr.

Recherches de la noblesse de l'élection d'Evreur en 1523, avant le de membrement des électeurs de Conches et de Pont-de-l'Arche. Publié pour la première fois et annoté par l'abbé P. F. LEBEURIER, archiviste de l'Eure. Evreux, Huet, 1868. In-12, de 72 p. - Bourdon et ses seigneurs, vicomtes de Domari, par l'abbé E. JUMEL, curé de Bourdon, membre titulaire de la Société des antiquaires. Amiens, Lambert-Caron, 1868. In-8 de 80 p. - La soigneurie de Courbépine et la marquise de Prie, par P. E. LAMBERT, Caen, Haulart, 1868. In-8 de 61 P. Chronologie historique et généalogique des comtes d'Auxois, par L. P. DESVOYES. Paris, Dumoulin, 1867. In-8 de 16 p. Blason des armoiries du comté de Fore:, peintes dans le registre d'armes de GUILLAUME REVEL. Paris, Dumoulin, 1867. In-8 de 8 p. Des armoiries des comtes de Lyon et de Forez et des sires de Beaujeu ; lettre à M. le duc de Persigny, par M. AUG. BERNARD. Lyon, Vingtrinier, 1867, In-8 de 13 p. Terres et fiefs relevani de l'évêché d'Angoulême au jen janvier 1789, par ED. SENEHAUD, archiviste des Ardennes. Paris, Dumoulin, 1867. In-8 de 112 p.

Posanges et ses seigneurs, par J. D'ARBAUMONT. Paris, Dumoulin, 1868. In-8 de 30 p.

Les Anoblis de Bourgogne. Liste par ordre chronologique des lettres d'anoblissement, de confirmotion et de relief de noblesse enregistrées au Parlement et à la Chambre des comptes de Dijon (1373-1782); par JULES D'ARBALMONT. Paris, Dumoulin, 1868. In-8 de 116 p.

Recherches généalogiques sur les familles nobles de plusieurs villages des environs de Nesie, Noyon, Ham el Roye, et recherches sur les memes localilés, par M. LEROY-MOREL, receveur de l'hospice de Nesle (Somme). Amiens, 1867. In-8 de 203 p. Armoiries des mayeurs d'Abbeville (1657–1789), par le comte CH. LE CLERC Bussy. Amiens, 1867. In-8 de 40 p. Essai sur l'armorial du Vendômois, par M. A. DE MAUDE. Vendôme, 1867. In-8 de 52 Essui historique sur le blason de la ville d'Apt, par CAMILLE MOIRENC. Marseille, 1867. In-8 de 18 p. avec pl. Essai sur les sceaux et armoiries des évêques d'Autun , par HAROLD DE FONTENAY. Paris, Dumoulin, 1867. In-8 de 36 p. avec fig.

Armorial des eréques de Nantes, par STÉPHANE DE LA NICOLLIÈRE, inspecteur de la Société française d'archéologie. Nantes, 1868. In-8 de 116 p. avec fig. Armoiries de la ville de Nantes. Extrait du Livre doré, par ALEXANDRE PERTHUIS et S. DE LA NICOLLIERE. Nantes, impr. H. Charpentier, 1870, In-8 de 16 P: avec fig. dans le texte. Tiré à 58 exemplaires distribués. Généalogie de la famille Bommare par le chevalier AMÉDÉE DE TERNAS, ancien élève de l'école des Chartes. Ypres, 1868. In-8 Généalogie de la fumille Cliquet, originaire d'Aubry, établie à Douai en 1470, par M. le chevalier DE TERNAS. Douai, L. Crépin, 1868. In-8 de 3? p. Tiré à 27 exempl. Généalogie de la famille Dupont de Castille, par le chevalier A MÉDÉE DE TERNAS. Douai, 1869. Gr. in-8. Tiré à 37 exempl. Généalogie de la famille Bérenger originaire du Dauphiné établie à Douai au xviie siècle, par le chevalier AMÉDÉE DE TERNAs. Douai, 1867. In-8 de 20 p. Tiré à 27 exemplaires numérotés et paraphés par l'auteur. Généalogie de la famille Honoré, seigneurs de Locron, d'Usy-Carnois, de Varennes et du Quennelet, par le chevalier AméDÉE DE TERNAS. Douai, 1867. In-8 de 15 p. Tiré à 20 exempl. nunérotés et paraphés par l'auteur. Généalogie de la maison de Brehant en Bretagne. Paris, Bachelin-Deflorenne, 1867. In-8 de 213 p. Supplément à la généalogie de Brehant en Bretagne, suivi d'un index alphabétique général des noms propres. Paris, Bachelin-Deflorenne, 1869. In-8 de 222 P. Le cheralier de Meré, son véritable nom patronymiyne, sa famille. Etudes biographiques accompagnées d'une généalogie iné. dite de la maison de Gombaud, seigneurs de Briuigne, de Champfleury, de Beaussuy el de Méré en Saintonge et en Poitou, par LÉON DE BEAUMONT, ÉVÈQUE DE SAINTES. (Le tout publié par le comte INATOLE DE BRÉMOND D'ARS.) Niort, L. Clouzot, 1869. In-8 de 44 p. Notice historique et généalogique sur les premiers sires de Poir, sur les seigneurs de la maison de Moyencourt (en Picardie). depuis l'an 1175 jusqu'en 1868, par M. CUVILLIER-MOREL D'\cy, archiviste-généalogiste. Paris, 1868. In-8 de 52 p. Histoire généalogique et héraldique sur la maison des Tyrel, sires, puis princes de Poir, et sur les familles de Moyencourt et de Poir (en Picardie, en Berry, en Poitou et en Touraine), depuis l'an 1030 jusqu'en 1869, avec tableaux généalogiques et preuves. Ouvrage illustré d'un grand nombre d'ecussons. Par M. CUVILLIER- MOREL-D'ACY. (2e éd. de la précédente.) Paris, 1869. In-8 de

Généalogie de la famille de la Gorgue-Rosny. Paris, Bachelin-Deflorenne, 1868. In-8 de 135 p. Mémoire historique el genéalogique sur la maison du Buisson, branche de Courson-Christol, par AuénÉE DU BUISSON DE COURson, conseiller de préfecture. Tarbes, 1868. In-8. Une famille segusiave aur trois premiers siècles de notre

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tre, par VOLSTE BERNARD. Lyon, 1868. In-8 de los payen. La famille de forbin et les bourgeois de Solliès, par OCTATE TEISSIER, Paris, Dinnoulin, 1868. In-8 de i

P. Lamartine et sa famille, par M. RÉVEREND DC MESNIL. Lyon, 1869. In-8. Genealogie Révérend. Lyon, 1869. Gr. in-8. – Généalogie de la maison Velard. Orléans, 1868. In de 205 p.

Notice historique et généalogique sur la famille de Wespin, originaire de Dinant-sur-Meuse. Amiens, 1868. In-8 de 24 p. Etude archéologique sur la famille d'André, de l'ancienne sénéchaussée de Pézenas en Lanyuedoc, renfermant une esquisse biographique sur B.-F.-J.-A. Rastoul d'André, par E. MINJOLLAT DE LA PORTE, étudiant en droit. Marseille, 1868. In-8 de 15 p.

Les réimpressions se suivent et fort heureusement ne se ressemblent pas. Il est des productions qui offrent aux travailleurs, voire aux bibliophiles d'autres attraits que la rareté. Tel est le livre si connu, intitulé : Noms féodaux, ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France, par Bétencourt. La première édition qui parut en 1826 était épuisée depuis longtemps. MM. Schlésinger et Bachelin-Deflorenne ont compris qu'une nouvelle édition était devenue nécessaire par suite du nouveau mouvement historique. L'oeuvre de Bétencourt est le résultat de longues et consciencieuses recherches exécutées dans les archives de l'Empire. Cet immense dépôt que recèle l'Hôtel-Soubise fut exploré, comme chacun le sait, par les Bénédictins qui en extrairent toutes les vieilles chroniques, toutes les anciennes annales qui se rattachaient à l'histoire générale de la monarchie française, et dont se compose la précieuse collection de dom Bouquet. Mais les titres originaux, ces « véritables bases de l'histoire, » selon l'expression de l'abbé de Mably, avaient été complétement négligés. Bétencourt entreprit pour ce côté, ce que les religieux de Saint-Maur avaient fait pour l'autre. Outre les indications importantes et pleines d'intérêt concernant les familles particulières, son Recueil nous apprend bien des choses sur ces époques lointaines, et nous met en même temps sur la trace de certaines habitudes féodales, qui furent dans ces derniers temps l'objet d'une polémique passionnée.

L'ouvrage de M. Bétencourt fit peu de bruit à son origine, mais avec le temps, il gagna en notoriété, et devint ensuite le vade-mecum des chercheurs. Ce qui a paru ne comprend qu'une partie des provinces de la France; le reste est inédit. Il serait à désirer qu'un archéologue habile et laborieux, dans l'intérêt de la science historique, voulůt bien se charger de la seconde partie, qui se trouve aujourd'hui entre les mains du petit-fils de l'auteur, M. Morand, juge au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

- On réimprime aussi le Nobiliaire de Champagne. La première livraison a paru et sera suivie de quinze autres. Le tout donnera le texte pur d'un ouvrage important et considérable publié en 1673, à Châlons-sur-Marne, et qui, lorsqu'on le trouvait complet par hasard, était inabordable, même pour les bibliophiles les plus audacieux. Il comprend les recherches de la noblesse de la Champagne, faite par M. de Caumartin, puis par M. Larcher, tous deux intendants de cette province, et quelques maintenues faites par M.de Lescalopier, leur successeur, qui trouvèrent leur place dans un volume complémentaire. Toutes les généalogies que renferme le Nobiliaire de Champagne, la plupart du temps dressées par les intéressés eux-mêmes, furent vérifices par Charles René d'Hozier, puis soumises à l'intendant qui seul avait le droit de les admettre ou de les repousser.

Ne quittons pas les réimpressions sans citer celle du Dictionnaire des Anoblissements, publié pour la première fois en 1788 d'après le manuscrit de François Godet de Soudé, maître des comptes au Parlement de Paris. A sa naissance cet ouvrage souleva de violentes réclamations de la part des familles dont on y dévoilait les origines obscures ou suspectes. L'auteur, du reste, ne s'illusionnait pas sur l'accueil qu'on ferait à son livre; car dans sa préface il dit : « Tandis que les ennoblis murmureront de voir leur origine mise au grand jour, les familles véritablement nobles de race et dont la distinction se perd dans la nuit des temps, ne pourront s'empêcher d'applaudir à des recherches aussi exactes que curieuses. Cet ouvrage enfin sera dans tous les temps un Dictionnaire qui ne doit pas moins fixer l'attention des historiens que la curiosité des particuliers de toute condition. Si dans le premier moment qu'il paraît, il se trouve proscrit par l'autorité de quelques personnes en place, la véracité des faits qu'il contient, les époques si aisées à vérifier, puisqu'elles reposent dans les monuments les plus authentiques de la nation le feront toujours triompher de ces vaines persécutions. » Il triompha en effet son livre ; mais la vanité blessée ne se tint pas pour battue. N'ayant pu le faire supprimer légalement malgré tout son crédit, elle essaya de le faire au moins disparaître du commerce en achetant et détruisant tous les exemplaires qu'elle put trouver. Aussi était-il devenu d'une grande rareté. Pénétré de son importance et de son utilité dans un temps où les distinctions nobiliaires sont l'objet d'une ardente convoitise, un héraldiste distingué, M. Gourdon de Genouillac conçut l'heureuse idée de restituer au domaine public l'auvre de l'ancien maître des comptes. En homme de goût et de savoir et pour qui la vérité historique est chose bien plus respectable que les stériles questions d'amour-propre, il a réédité le Dictionnaire des Anoblissements en l'annotant et le complétant. En outre, M. le comte Hallez-Claparède, désireux de légitimer, pour sa part, la fière devise de ses pairs, noblesse oblige, a voulu concourir à cette publication, en la faisant précéder, comme préface, d'une étude sur les noms propres. Le travail de M. Hallez-Claparede est largement traité, et, ce qui n'est pas un mince mérite, présente encore des idées neuves, après les productions sur le même sujet de MM. Salverte, Sabattier, Scott, Coston et autres. Puisque l'on ne reproduisait pas judaïquement

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l'ancien texte, les éditeurs actuels persistant dans la voie où ils étaient entrés, auraient dû y ajouter quelques données sur les lettres de noblesse elles-mêmes, sur leurs causes et leur origine, enfin sur les armoiries et la nationalité des familles anoblies. Sans l'augmenter outre mesure, ces additions auraient imprimé à leur ceuvre commune un caractère qui l'eût bien certainement fait marquer dans les fastes bibliographiques de la noblesse.

– Le Dictionnaire des Anoblissements, par M. Louis Paris est le complément du précédent.Celui-ci, avec les additions, commence en 1270 et s'arrête en 1790; celui-là part de 1804 et arrive jusqu'à 1868, laissant quatorze années de lacune comprises entre le décret de la Constituante du 17 juin 1790, qui supprime les titres, et le sénatus-consulte organique du 8 mai 1804 qui les rétablit. M. Louis Paris est un savant connu et apprécié; tout ce qu'il produit porte l'empreinte de la sincérité et d'une saine érudition : il n'avance rien qui ne soit prouvé, et le Dictionnaire des Anoblissements ne fait que confirmer ce que nous venons de dire, et ce que répètent tous ceux qui s'occupent des questions si délicates relative à l'histoire héraldique et généalogique de notre pays.

- Le Dictionnaire des familles qui ont fait modifier leurs noms, toute proportion gardée, offre quelque analogie avec le précédent. C'est un extrait de l'État présent de la noblesse de France, publié chez le même éditeur. Il contient par ordre alphabétique, et d'après le Bulletin des lois, la liste de tous ceux qui ont obtenu légalement l'autorisation de modifier leurs noms, par l'addition de la particule ou autrement en se conformant à la loi de germinal, an XI, depuis 1803 jusqu'en 1867. Le tout est suivi des noms, prénoms, professions et lieux de naissance de chaque intéressé. Cette nomenclature, toute sèche qu'elle est, et dont les éléments ont été fournis par un nommé Buffin, secrétaire de mairie à Beaujeu, peut encore piquer la curiosité en qu'elle fait vivement ressortir l'un des ridicules les plus caractéristiques de ce peuple qui se dit le plus spirituel de la terre. En effet, on y voit quatre mille familles environ, substituer aux noms de leurs pères, des noms plus sonores, plus harmonieux ou plus conformes à leurs vues personnelles, et la plupart pour légitimer une prétendue descendance noble de laquelle leurs ancêtres ne se souciaient pas. Autrefois, c'étaient les aïeux qui donnaient la vie à leurs descendants; mais à notre époque de progrès et de lumière, ce sont au contraire les descendants qui font reviyre leurs aïeux. Une liste non moins curieuse eût été celle de tous ceux qui ont demandé et n'ont rien obtenu, ou encore celle de ceux qui, soit audace ou dédain, passant par-dessus les murs, se sont anoblis de leur propre autorité et ne s'en portent pas plus mal.

– Nous abandonnons les dictionnaires pour les reprendre sous une

ce

autre dénomination. Le fond change, mais la forme reste. Le Répertoire des noms historiques, par M. le comte Denis de Thezan, est encore une nomenclature, une sorte de dictionnaire si l'on veut, une liste alphabétique de dossiers domestiques concernant sept mille quatre cents familles. Ce n'est pas un travail littéraire ou scientifique sur les mai.. sons nobles de France, mais un ensemble de documents authentiques sur chacune d'elles classés méthodiquement. La préface elle-même assurément, n'a pas d'autres prétentions que celle que peut avoir une préface. Cependant, dans ses limites, avec une plume aussi autorisée que la sienne, M. le comte Denis de Thezan, eût pu, sans trop d'effort, nous donner quelques indications sur une matière dans laquelle il est passé maître.

L’Indicateur du Mercure de France, par M. Joannis Guigard, est un travail à peu près semblable au Répertoire, avec cette différence que le premier a été exécuté sur des imprimés, et le second sur des manuscrits. Celui-ci est un labeur de paléographe expérimenté; celui-là une compilation dont l'exactitude constitue seule tout le mérite. L'un fournit des renseignements déjà mis en oeuvre, mais oubliés, sur les familles ; l'autre indique des monuments inédits sur le même sujet. On est souvent embarrassé à propos d'un nom ou d'une date. Les Biographies universelles, les Dictionnaires historiques ne satisfont pas toujours les besoins et la curiosité des travailleurs. Il existe bien une foule de collections dans lesquelles on peut puiser à pleines mains, mais la plupart sont dénuées de ces moyens d'investigation qui économisent le temps. De ce nombre est le Mercure, véritable magasin où se trouvent entassés des trésors que la patience la plus tenace ne parvient que difficilement à découvrir. Pourtant il contient de nombreux et utiles renseignements, qu'on chercherait vainement ailleurs. Ceux qui ont trait à la partie biographique et généalogique surtout, sont des plus importants, si l'on réfléchit qu'ils offrent pour ainsi dire l'histoire de chaque membre de la vieille société française, pendant une période d'un siècle et demi. C'est pourquoi l'auteur a entrepris la laborieuse tâche de dresser la table raisonnée de ces renseignements biographiques et généalogiques, et tel est son livre. Il donne avec renvois aux années, tomes et pages, les noms des divers personnages français, morts à Paris, sur lesquels il existe des notices, depuis 1672, date de la fondation du Mercure, jusqu'en 1789, époque où ces notices s'arrêtent. Alors, en effet, ce recueil cesse de s'occuper de l'individu pour entrer dans le mouvement général. Nous ferons une simple question. Pourquoi l'éditeur, M. Bachelin-Detlorenne n'a-t-il pas fait imprimer ce livre dans le format du Mercure? Il eut été un peu moins long et un peu plus épais, et partant d'une tournure moins disgracieuse. Et puis, par là, il eût permis aux possesseurs la facilité de le joindre à la collection dont il représente la table sous un point de vue.

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