Théodulfe, évêque d'Orléans, sa vie et ses oeuvres: avec une carte du Pagvs Avrelianensis au IXe siècle

Cover
H. Herluison, 1892 - 353 Seiten
 

Was andere dazu sagen - Rezension schreiben

Es wurden keine Rezensionen gefunden.

Ausgewählte Seiten

Andere Ausgaben - Alle anzeigen

Häufige Begriffe und Wortgruppen

Beliebte Passagen

Seite 306 - Que votre nom soit sanctifié; Que votre règne arrive; Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel ; Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour ; Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ; Mais délivrez-nous du mal.
Seite 117 - Leibnitz regardait avec raison les noms de lieux comme les plus propres de tous à conserver les restes des idiomes perdus et les traces de l'existence des nations détruites.
Seite 318 - ... ou vèlement ordinaire des hommes en Grèce et à Rome, simple chemise de laine serrée autour des reins et descendant jusqu'aux genoux ou à peu près, avec deux manches courtes, qui ne couvraient que la partie supérieure du bras, à la hauteur de l'aisselle, et ne tombant mème pas jusqu'au coude (2). Pardessus s'étalait la dalmatique, avec ses plis étendus et ses franges légères; enfin venait la chlamyde ou chasuble. Certains prélats portaient en outre le pallium (3), ornement de forme...
Seite 241 - Moi, votre Flaccus, selon votre exhortation et votre sage volonté, je m'applique à servir aux uns, sous le toit de Saint-Martin, le miel des saintes Écritures; j'essaye d'enivrer les autres du vieux vin des anciennes études ; je nourris ceuxci de la science grammaticale; je tente de faire briller aux yeux de ceux-là l'ordre des astres.
Seite 320 - En voici un qui promet di donner de belles coupes , si par là il peut obtenir de moi ce que je ne dois pas lui donner : l'intérieur en est doré et l'extérieur est noir , la couleur de l'argent ayant cédé à l'atteinte du soufre. Un autre dit : « J'ai des draps propres à couvrir de brillants » lits ou de beaux vases ; je les donnerai si l'on m'accorde ce que je ilo
Seite 110 - Malgré ces éloges, on ne peut s'empêcher de reconnaître certaines anomalies. Il ya dans Lucain des coupes, des formes qui reviennent sans cesse : c'est ce que Nisard appelle le refrain de Lucain, c'est-àdire une phrase finie ou suspendue à la césure du troisième pied, une espèce de vers où le substantif forme invariablement le sixième pied et l'adjectif qui lui sert d'épithète la césure du second pied. Cette sorte de vers fut appelée vers léonins, d'un certain Léonius, chanoine de...
Seite 213 - ... pécuniaires. La prison n'existant pas comme pénalité, on n'avait pas le choix, et il fallait recourir à la mutilation ou à la peine capitale. Pour effrayer les voleurs, on donnait un caractère atroce à ces -mutilations et à ces exécutions (1). Théodulfe, homme d'Église...
Seite 212 - ... dans l'intention de porter dommage à autrui, tandis que l'autre était, le plus souvent, commis dans l'emportement d'une passion irréfléchie. Les meurtriers, d'ailleurs, étaient fréquemment gens puissants et riches, qui regardaient comme un droit de se servir de leur épée ou de leur framée ; les parents des victimes, de leur côté, ou bien cherchaient à se venger noblement, de leur propre main, non par celle d'un bourreau, ou bien, s'ils se laissaient apaiser, préféraient une opulente...
Seite 104 - Carol. .W., anu. 796. oubliés ailleurs, frappaient d'admiration des esprits habitués aux formes un peu lourdes qu'apportaient avec leur science les philosophes théologiens de l'île de Bretagne. On se passa donc de main en main, on lut avec une avide curiosité les nouveaux vers de Théodulf, dont le succès apparemment fut d'autant plus général que chacun y trouva pour soi un souvenir aimable ou une flatterie. D'abord c'était le roi « sage comme Salomon, fort comme David, beau comme Joseph,...
Seite 221 - Quand ces hameaux se trouvèrent situés dans une position favorable, près d'un cours d'eau, à quelque embranchement de routes, ils continuèrent de grandir, et devinrent des villages où tous les métiers nécessaires à la vie commune s'exerçaient sous la même dépendance. Bientôt la construction d'une église érigeait le village en paroisse, et, par suite, la nouvelle paroisse prenait rang parmi les circonscriptions rurales.

Bibliografische Informationen