Denkwürdiger und nützlicher rheinischer Antiquarius: welcher d. wichtigsten u. angenehmsten geograph., histor. u. polit. Merkwürdigkeiten d. ganzen Rheinstroms, von seinem Ausfluß in d. Meer bis zu seinem Ursprunge, darstellt, Band 2

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Hergt, 1851
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Beliebte Passagen

Seite 297 - ... reste de ses jours ; M. de Lamotte, absent, condamné par contumace aux mêmes peines que sa femme; M. Villette, banni à perpétuité; M. Cagliostro, déchargé de toute accusation; Mademoiselle Oliva, hors de cour ; Les mémoires de madame de Lamotte, contre le cardinal et Cagliostro, supprimés. Le Palais regorgeait de monde , et la joie fut universelle, quand on sut le cardinal déclaré innocent. Les juges furent applaudis, et tellement accueillis , qu'ils eurent peine à passer au travers...
Seite 571 - M" e de la Force avait toujours la 1. peau couverte de blanc de céruse, et qu'elle se faisait peindre les sourcils avec les cils des paupières et des veines bleues sur les tempes ; mais je puis vous assurer que si la Comtesse de Beauharnois faisait son visage, c'était comme nous le faisions toutes, et qu'elle ne mettait que du rouge ainsi que toutes les autres femmes de qualité. Elle a toujours été blanche comme un cygne, et je n'ai jamais rien vu de si beau que ses yeux ! Je n'ai pas besoin...
Seite 291 - Oui, sire. — Qu'en avez-vous fait? — Je croyais qu'ils avaient été remis à la reine. — Qui vous avait chargé de cette commission? — Une dame appelée Mme la comtesse de La...
Seite 282 - je suis charmée de ne plus vous trouver coupable : je ne » puis encore vous accorder l'audience que vous désirez. » Quand les circonstances le permettront, je vous en ferai
Seite 277 - C'est vous seule que je veux servir, vous êtes mon unique souveraine ! Oui ! (continuai-je plus tristement), vous êtes ma reine, vous êtes la reine de France ! — Ses regards semblaient me demander encore un autre titre, je fus tenté de jouir du bonheur qui paraissait s'offrir. Deux...
Seite 711 - Il n'en faut pas davantage, me dit-elle, » pour vous déguiser parfaitement. » Alors elle renvoya sa fille près de la fenêtre , et me dit à voix basse : « A sept heures sonnant, vous serez » habillé : tout est bien préparé. Vous sortirez en » donnant le bras à Joséphine; vous aurez soin » de marcher bien lentement, et en traversant » la grande pièce du greffe, vous mettrez mes » gants , et vous vous couvrirez le visage de mon » mouchoir. J'avais pensé à prendre un voile, » mais...
Seite 277 - Elle me tendit la main, je la baisai plusieurs fois avec ardeur sans changer de posture. Elle se pencha vers moi avec beaucoup de tendresse ; elle était dans mes bras lorsque je me relevai, je la serrai contre mon cœur, qui était fortement ému ; elle rougit, mais je ne vis pas de colère dans ses yeux. « Eh bien ! reprit-elle en s'éloignant un peu , n'obtiendrai-je rien ? — Le croyez-vous?
Seite 289 - Je sors de chez la reine ; elle est très-contrariée ; elle » ne pourra point prolonger l'entretien comme elle l'avait dé» siré : Madame et madame la comtesse d'Artois lui ont prov posé de se promener avec elle ; rendez-vous vite au bosquet , » elle s'échappera, et, malgré le court intervalle, elle vous » donnera des preuves non équivoques de sa protection et de
Seite 695 - France. Nous n'avons point le projet de porter la plus légère atteinte « à la liberté des Belges dans l'élection de leur souverain, mais nous usons « aussi de notre droit en déclarant, de la manière la plus formelle, que c nous ne reconnaîtrions point l'élection de M. le duc de Leuchtemberg. * Sans doute, de leur côté, les puissances seraient peu disposées à cette
Seite 299 - A cette époque finirent les jours fortunés de la reine; adieu pour jamais aux paisibles et modestes voyages de Trianon, aux fêtes où brillaient à la fois la magnificence , l'esprit et le bon goût de la cour de France ; adieu surtout à cette considération , à ce respect dont les formes accompagnent le trône, mais dont la réalité seule est la base solide.

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