Friedrich der Grosse und Katharina die Zweite

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W. Hertz, 1859 - 278 Seiten
 

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Seite 240 - Berlin, 3 janvier 1771. Les cornes me sont venues à la tête, mon cher Frère, lorsque j'ai reçu les propositions de paix que les Russes présentent. Jamais je ne puis me charger de les proposer ni aux Turcs ni aux Autrichiens; car, en vérité, elles ne sont pas acceptables. Ce qui regarde la Valachie, ne peut en aucune façon s'ajuster avec le système autrichien ; premièrement, ils ne quitteront jamais l'alliance de la France, et, en second lieu, ils ne souffriront jamais les Russes dans leur...
Seite 253 - J'ai jugé à propos de vous communiquer les particularités qui me sont parvenues au sujet de la prise de possession que les Autrichiens ont faite le long des frontières de la Hongrie et qui me paraissent assez intéressantes pour mériter l'attention des puissances voisines.
Seite 86 - ... je brûle à petit feu; je suis comme un corps que l'on mutile et qui chaque jour perd quelques-uns de ses membres. Le Ciel nous assiste! nous en avons un grand besoin. Vous me parlez toujours de ma personne. Vous devriez bien savoir qu'il n'est pas nécessaire que je vive, mais bien que je fasse mon devoir et que je combatte pour ma patrie, pour la sauver s'il ya moyen encore.
Seite 113 - ... d'agir d'un autre côté. De tous les voisins de la Prusse l'empire de Russie mérite le plus d'attention, comme le plus dangereux : il est puissant, et il est voisin; ceux qui à l'avenir gouverneront la Prusse, seront également dans la nécessité de cultiver l'amitié de ces barbares.
Seite 74 - ... cette expression en faveur de la vérité de l'aveu que fait mon amour-propre sans se couvrir d'une fausse modestie. Au reste, cet écrit même doit prouver ce que je dis de mon esprit, de mon cœur, et de mon caractère. Je viens de dire que je plaisais...
Seite 209 - Panin doit s'être exprimé ainsi: — ,,qu'il ne vaudrait pas la peine d'unir trois aussi grandes puissances, uniquement pour renvoyer les Turcs au-delà du Dniester, mais, si cette réunion pouvait avoir lieu, il faudrait alors, qu'elle ne se proposât rien moins que de chasser les Turcs de l'Europe et d'une grande partie de l'Asie.
Seite 208 - Le comte de Lynar a eu une idée assez singulière pour réunir tous les intérêts des princes en faveur de la Russie et pour donner tout d'un coup une face différente aux affaires de l'Europe. Il veut que la Russie offre à la cour de Vienne pour son assistance contre les Turcs la ville de...
Seite 255 - Frédéric conclut en disant: ,,Je ne vois d'autre moyen, pour en assurer la conservation, que d'imiter l'exemple, que la Cour de Vienne me donne, de faire valoir comme elle d'anciens droits, que mes archives me fournissent du reste, et de me mettre en possession de quelque petite province de la Pologne, pour la rendre, si les Autrichiens 'se désistent de leur entreprise, ou pour la garder, s'ils veulent faire valoir les prétendus titres qu'ils alléguent.
Seite 249 - Cette portion est si mince, qu'elle ne récompenserait pas les clameurs qu'elle exciterait; mais la Prusse polonaise en vaudrait la peine, quand même Danzig n'y serait pas compris, car nous aurions la Vistule et la communication libre avec le royaume, ce qui ferait un article important. S'il s'agissait de dépenser de l'argent, cela en vaudrait la peine, et d'en donner même largement. Mais quand on prend des bagatelles...
Seite 254 - Pologne et quoique j'aie vu par un de vos rapports que cette idée n'a pas généralement pris et que je sens fort bien les raisons qu'on peut alléguer pour la combattre, j'ai cependant cru devoir vous en écrire puisque ces raisons supposent toujours que la cour de Vienne doive se désister de son entreprise, tandis qu'il paraît clairement par tout ce que je viens de vous en marquer qu'elle est dans la ferme résolution de la soutenir.

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