Histoire de l'esprit humain ; ou, Memoires secrets et universels de la republique des lettres, Band 12

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Seite 160 - ,,efprit, qu'il l'eft lui-même de celui des ,,autres. Ce magicien s'appelle le Pape : ,,tantôt il lui fait croire que trois ne font ,,qu'un, que le pain qu'on mange n'eft pas ,,du, pain, ou que le vin qu'on boit n'eft ,,pas du. vin ; & mille autres choies de
Seite 97 - au berceau , fur la pierre écrafés : Des fureurs des humains c'eft ce qu'on doit attendre. Mais ce que l'avenir aura peine à comprendre, Ce que vous - même encore à peine vous croirez, Ces monftres furieux, de carnage
Seite 270 - ,,Ayez la bonté de vous fouvenir, Madame, ,,combien de fois vous avez dit, que la ,,meilleure qualité que vous trouviez en moi ,,c'étoit une foumiffion d'enfant pour tout ,,ce que
Seite 38 - Des fureurs des humains c'eft ce qu'on doit attendre. Mais, ce que l'avenir aura peine à comprendre, Ce que vous-même encore a peine vous croirez, Ces
Seite 41 - fous leur fatal ombrage, Par des liens fecrets on fe fent arrêter ; On s'y plaît, on s'y trouble, on ne peut les quitter; On voit fuir fous cette ombre une onde
Seite 132 - & l'amour ; Où la vertu modefte, & toujours pourfuivie, Marche au milieu des cris qu'elle arrache à l'envie! Tout préfente en ce lieu l'étendard de la paix! Où fe forge la foudre il ne tonne jamais. Les cœurs y font émus: mais les fronts y font calmes, Et toujours les
Seite 41 - dans tous ces lieux fait fentir fon pouvoir; Tout y paroît changé, tous les cœurs y foupirent ; Tous font empoifonnés du charme qu'ils refpirent, Tout y parle d'amour, les oifeaux dans les champs, Redoublent leurs baifers, leurs careffes, leurs chants. Le
Seite 162 - vermeil, qui difoit d'une voix forte : ,,J'ai donné mon mandement, je n'irai point ,,répondre à tout ce que vous dites : mais ,,lifez le ce Mandement & vous verrez que
Seite 11 - point, dans mon défordre extrême Le trifte & vain plaifir de me tromper moi-même; Que l'amour aux forfaits me force de voler; Que vous m'avez vaincu, fans pouvoir m'aveugler; Et qu'encore indigné de l'ardeur qui m'anime,
Seite 129 - pour fe taire, Augmente le prix de l'aveu. Elle veut arracher encore, Le trait dont fon cœur eft atteint. Un baifer du Dieu qu'elle adore, Rougit l'albâtre de fon teint. C'eft vainement qu'elle en murmure, Son rouge a trahi fes

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