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ANANASSA BRACTEATA. - LE POIS-FÈVE.

ANANASSA BRACTEATA

Cette espèce d'Ananas (fig. 9) a été in- | d'un vert foncé en dessus et farineuses destroduite en Angleterre, vers 1820, par Ro- sous, teintées de pourpre et surtout sur les bert Barcley, qui la reçut de Lisbonne, où bords, qui sont munis, dans toute leur lonelle avait été envoyée du Brésil par Don Joa- gueur, d'assez fortes épines recourbées; les chim de Paes. C'est donc en Portugal où, jeunes feuilles du centre sont d'un vert jaud'abord, a été cultivé cet hôte splendide des nåtre; c'est de la que part une hampe florale forêts du Nouveau-Monde.

accompagnée de belles bractées rouge brilComme toutes ses congénères, c'est une lant, assez longues et persistantes. Le fruit, plante sans lige apparente, à feuilles longues, qui est de petite dimension, est comestible, recourbées-ondulées, un peu 'lâches, lisses, | mais peu estimé à cause de celui de l’Ana

Fig. 9. — Ananassa bracteata.

nas cultivé, et de ses variétés nombreuses, dra une végetation luxuriante et des plantes remarquables par leur grosseur et leurs vraiment ornementales. qualités.

| La multiplication se fai: par ceilletons ou La culture de l'Ananassa bracteata est à à l'aide du bourgeon terminal ou couronne peu près celle qui convient aux Ananas, qui surmonte le fruit, ainsi que cela a lieu c'est-à-dire une terre de bruyère riche en pour l'Ananas cultivé. Ce dernier mode est détritus de racines de bruyères, et à laquelle même préférable, en ce qu'il donne rapideil n'est pas indifférent d'additionner un peu ment une belle plante. de terre franche avec un bon drainage au Au point de vue ornemental, l'Ananassa fond du pot. Si, avec cela, on enterre les bracteata est aussi recommandable que pots dans la tannée d'une couche chaude, l'Ananassa sativa variegata. dans une serre entretenue de 15 à 20 degrés

HOULLET. centigrades, ou bien sous châssis, on obtien

LE POIS-FEVE

S'il est bon de faire connaitre aux ama- ' Le Pois-Five, dont nous ne connaissons leurs de bons légumes et aux propriétaires pas l'origine, paraît venir de l'Allemagne; de jardins les plantes potagères remarqua- , nous avons fait connaissance avec lui il y a bles par leur saveur et pouvant être servies environ trente ans; et nous en avons parlé, sur les tables somptueuses, il est utile aussi, 1 dans l'un des comptes-rendus sur nos expéce nous semble, de leur signaler celles qui riences faites à Limours (Seine-et-Oise), peuvent rendre d'éminents services au plus où nous avions créé alors un jardin spécial grand nombre, et faire partie de l'alimen- , d'expérimentation. Nous ne savons si c'est tation générale, qui sont d'une culture fa- | bien son véritable nom; nous le lui consercile, et qui offrent un produit considérable. vons néanmoins, parce qu'effectivement son Toutes ces qualités sont rares, en effet, sur goût, en cuisine, tient du Pois et de la Fève une seule plante, et cependant on les ren tout à la fois. Dans le cas où l'un des leccontre quelquefois chez certaines ; le Pois- leurs de la Revue horticole connaîtrait le Fère est de ce nombre.

véritable nom de ce Pois, il nous serait

agréable d'en avoir connaissance, et d'avance sième nouds; elle est de largeur moyenne; nous offrons nos remereiments à l'honorable l'étendard est rose, et les ailes sont lieconfrère qui voudrait bien se donner la de-vin ; les tiges et les feuilles sont d'un peine de nous le faire savoir.

vert glauque; chaque noud est fouetté ou Nous semons ordinairement le Pois-Feve jaspé de violet; à partir de la vingt-deuxième dans la première quinzaine de mars ; c'est | feuille, chaque étage est régulièrement à cette époque qu'il réussit le mieux dans fourni de deux longues cosses garnies de nos terres sèches. Dans les sols humides, on 6 à 8 grains très-gros; la floraison s'arrête peut le semer avec le plus grand succès jus- | du vingt-huitième au trentième noud. qu'à la fin de juin, même sous le climat de Toutes les fleurs réussissent, et aucune ne Paris. Il est extrêmement tardif, et ses lon- coule, comme cela a souvent lieu dans plugues tiges, dont la hauteur atteint souvent | sieurs de nos variétés. de 2 à 3 mètres, doivent être soutenues par Nous terminons en repétant que le Poisde fortes rames. Le luxe de végétation, qui Fève n'est pas aussi fin que nos Pois Milui est naturel, exige que les rayons soient chaux et de Knight, mais qu'il a un goût espacés à 50 centimètres les uns des autres, tout particulier qui lui est propre, et qui et que les graines ne soient pas trop drues nous le fait cultiver et conserver dans notre dans la ligne ; on devra les éloigner de 8 à jardin. Nous l'aimons assez pour le faire 10 centimètres environ entre eux. Le grain, servir sur notre table, plusieurs fois par de couleur ocrée foncée, est couvert de semaine, pendant la récolte ; c'est un mets taches brunâtres ; il est de la forme et de de plus, et cela nous suffit pour en contila grosseur des Pois ridés; ce coloris le nuer la culture. Il est très-fertile, demande fera rejeter peut-être des tables bien ser- | peu de soins et est peu délicat sur le choix vies, parce qu'il noircit le bouillon ou la du terrain ; en un mot, ce serait une trèssauce, et qu'il n'a pas un aspect agréable å bonne acquisition pour tous les jardins et l'eil ; puis enfin, pour être juste, nous de- pour ceux des cultivateurs, et en particuvons dire qu'il n'a pas non plus la qualité lier pour les habitants de la campagne, qui de la Fève ni le sucre que possèdent nos | n'ont pas le temps de soigner leurs plantes autres Pois. Aussi n'est-ce pas à ces points potagères ; le Pois-Fève est destiné à leur de vue que nous le recommandons aux pro rendre de grands services lorsqu'il sera plus priétaires; au lieu d'être juteux, il est moel connu, et c'est dans ce but que nous avons leux et farineux.

redigé ces quelques lignes. Sa force végétaNos Pois hâtifs montrent leur première tive est telle qu'il brave, pour ainsi dire, fleur à la quatrième ou à la cinquième | la sécheresse, car chez moi, il a parfaifeuille ; la fleur du Pois-Fève ne sort des tement supporté celle de 1869, ce qui n'est aisselles qu'aux vingt-deuxième et vingt-troi- | pas peu dire.

BOSSIN.

CONGRÈS VINICOLE DE BOURGOGNE

Les 8, 9 et 10 novembre dernier, a eu | vinification et aux questions économiques, lieu à Beaune ce Congrés depuis si long- traitées les journées suivantes, questions temps désiré, en même temps que le Con très-délicates et hors de notre compétence, cours de viticulture organisé par les soins nous laissons aux organes spéciaux le soin du Comité d'agriculture de l'arrondissement d'en rendre compte. Je fais également de Beaune (Côte-d'Or), sous le haut patro- | grâce des discours très-intéressants qui ont nage de la Société des agriculteurs de inauguré l'ouverture. Le premier, prononcé France.

par M. le maire de Beaune, a fait ressortir Quoique la culture de la Vigne dans les l'ancienne splendeur de cette ville, la juste vignobles n'ait qu'un rapport indirect avec renommée des vins de Bourgogne; puis l'horticulture proprement dite, il est cepen l'orateur a énuméré les progrès réalisés dedant un grand nombre de lecteurs de la ! puis peu, espérant voir bientôt tomber toutes Revue qui possèdent des Vignes. D'une les barrières qui entravent le commerce des autre part, ne nous occupant que des ques- | vins, et se félicitant d'avoir sacrifié luitions culturales qui ont été traitées le pre- même le ban de vendanges sur l'autel de la mier jour du Congrès, nous avons cru leur liberté. être agréable en signalant les décisions prises M. Drouyn de Lhuys, en prenant place par cette assemblée. Du reste, la nature ne au fauteuil de la présidence, a pris à son procède pas par deux voies différentes, et tour la parole, pour passer en revue l'hisles conditions exigibles pour avoir une Vigne toire de la viticulture française. Il a prouvé vigoureuse et durable sont également celles combien cette culture, qui occupe à peu qui conviennent à celle plantée en treille. La / près un cinquième de la population de la seule différence qui existe réside dans le France, et qui rapporte environ deux milchoix des cépages. Quant aux questions de 1 liards, - soit le quart, à peu près, du revenu CONGRÈS VINICOLE DE BOURGOGNE. agricole de la France, en n'occupant même qui doit se tenir l'année prochaine à Montpas un vingtième de notre territoire, c'est- pellier, ne soit aussi intéressante que celles à-dire environ deux millions et demi d'hec qui ont eu lieu il y a environ vingt-quatre tares, - est peu exigeante au point de vue ans. du terrain ; que la plupart du temps la Vigne. La première journée du Congrès de se contente de terrains où aucune autre | Beaune a été consacrée aux questions culculture ne serait possible avec bénéfice, et ' turales, les seules qui doivent nous occuper en passant en revue nos crus les plus cé- | ici. La première question qui était à l'ordre lèbres, il a rappelé que la Vigne prospère du jour était celle du choix des cépages, du au Cap-Breton, dans les Landes sur le | terrain et de l'exposition qui convient à la sable quartzeux des dunes, en Médoc sur Vigne. Nous pensions pouvoir mettre sous un sable analogue mélangé de cailloux et de les yeux de nos lecteurs une liste exacte et gravier, dans l'Anjou sur des schistes argi- | sévèrement triée des meilleures variétés, leux, et en Champagne sur la craie. Les avec leurs synonymes, qui sont cultivées en Vignes de l'Ermitage sont assises sur un sol Bourgogne et dans les contrées limitrophes, granitique, et celles de Bourgogne sur les mais nos prévisions ont été déçues; ne désescalcaires et les terrains de formation la- pérons pas, toutefois, car le projet est à l'écustre. Enfin, M. de Caumont, le célèbre Tude. M. V. Pulliat, le savant ampelographe antiquaire, vice-président du Congrès, dans de Chiroubles, dans un long discours, a fait un discours remarquable, a fait l'historique ressortir que cette question est intimement des Congrès viticoles et pomologues. Les liée au progrès viticole. Trouver les meilleurs Allemands nous ont devancé et se sont cépages, pour obtenir telle ou telle sorte de mieux maintenus que nous. C'est vers 1840 vin, est le grand problème à résoudre, proque M. le comte Odart, alors le Nestor des blème fertile en déceptions, parce qu'il faut vignerons français, et M. Guilleroy, prési- | faire bien des essais malheureux avant d'ardent de la Société d'industrie de Maine-et river à de bons résultats. Pour faciliter ce Loire, se sont montrés les premiers promo travail, il faudrait que dans chaque départeteurs des Congrès périodiques. Le premier ment, dans chaque arrondissement, ou eut lieu à Angers, en 1842, et le second à mieux dans chaque canton vinicole, il y ait Bordeaux; en 1844, le Congrès se réunit des réunions sérieuses de vignerons, qui à Marseille, et l'année suivante, il tint sa s'appliqueraient à déterminer les variétés séance à Dijon. Enfin, la ville de Lyon vit du pays; un tableau uniforme serait dressé le dernier en 1846. Les travaux de chaque dans chacune de ces réunions, et l'on arrisession ont été publiés en un volume spécial, verait à la composition d'un ouvrage contesous le titre d'Actes du Congrès des vigne- nant, pour toute la France, une nomenclarons. Ces différents volumes ont été con ture exacte. densés en un seul par M. Guilleroy; ils Cette proposition prise en considération, renferment tout ce qui a été dit de plus (in la Société des agriculteurs de France la téressant dans ces différents Congrès. prendrait sous son patronage et aviserait

C'est donc après vingt-trois années de re aux moyens d'en assurer l'exécution. Aupos que, sous le haut patronage de la So cun viticulteur bourguignon n'a pris la ciété des agriculteurs de France, l'activité parole sur cette question; cependant tous du Comité de viticulture de l'arrondisse s'accordent à dire que dans les coteaux ment de Beaune a su faire renaitre cette privilégiés, abrités du nord, un sol lécuvre si utile, mais, cette fois, pour s'oc- ger et ferrugineux, une pente douce à cuper tout spécialement de viticulture, tan- | mi-côte regardant le midi et le levant, est dis qu'autrefois ce méme Congrès s'occupait favorable au Pinot et à ses sous-variétés. également de pomologie. Cette session ré- | Les vins obtenus dans ces conditions réunovatrice a-t-elle réellement répondu à ce nissent à la fois finesse, corps et bouquet. que, en général, on en attendait ? Pas tout Le Pinot franc, seul, est admis dans les à fait, car de quelques centaines de per- Vignes qui produisent les vins des premiers sonnes présentes à la première réunion, crus de la Côte-d'Or, tels que le Clos-Voubien peu furent satisfaites. Cependant le geot, le Chambertin, le Romanée, Richelieu était admirablement choisi, car Beaune) bourg, Corton et les vins fameux de Volnay, est le chef-lieu et le centre des meilleurs | Pomard, Beaune, Nuits, etc. Le Pinot crus de Bourgogne, et, selon les Bour blanc ou Chardenet, seul, est admis dans guignons, du monde entier. Il s'y est dit les fameux crus de Montrachet, ceux de de très-bonnes choses, mais noyées dans Meursault, le Santenat, les Charmes, la des discours trop longs et trop exclusive Goutte d'or, etc. Dans les terrains plus ferment théoriques. La théorie a débordé la tiles des coteaux moins heureusement situés, pratique; sans doute, après un repos aussi ceux du fond des vallées et des plaines, à prolongé, les maîtres avaient oublié, et les une exposition dont le Pinot ne saurait s'acélèves n'étaient pas formés. Nous ne dou- commoder, il faut planter des Gamays; tons nullement que la prochaine session, | ils y sont vigoureux et fructifient bien ; ils ont cet immense avantage de repousser et pour attribuer cette belle couleur rouge rude fructifier après avoir été gelés au prin- | bis de leurs vins aux principes ferrugineux temps; ils donnent un vin ordinaire, abon- | que le sol renfermie. On constate aussi que dant, franc de goût, agréable, ferme et les Vignes ont une durée bien moindre dans riche en couleur. La question du choix du les terrains siliceux que dans ceux précités, terrain a été très-peu discutée. Du discours et, ainsi qu'on le sait, rien n'est plus conde M. Drouyn de Lhuys et des explications cluant que les faits ! Les expériences les données par quelques orateurs, il parait plus minutieuses du laboratoire ne sauressortir que la vigne est assez indifférente raient jamais les infirmer. Sans vouloir afquant à la qualité du sol ; en effet, on la firmer que les pierrailles fournissent à la voit dans les sols granitiques, argileux, Vigne un aliment appréciable, on ne peut schisteux, marneux, volcaniques, etc., don cependant douter que par leur désagréganer de très-bons ou de très-mauvais vins, 1 tion elles en fournissent, mais en quanselon le climat, l'exposition, la nature du tité très - minime ; c'est surtout comme plant et surtout selon l'altitude. A vrai dire, éléments diviseurs, en empêchant la terre il n'y a donc que les sols argileux, com de se battre, en l'aérant et en en facilitant pactes et imprégnés d'eau à l'excès, ceux des l'échauffement, tout en retenant une cerbas-fonds où l'eau séjourne, et les coteaux taine fraicheur pendant les grandes séd'une maigreur et d'une aridité absolues, qui cheresses de l'élé, qu'elles agissent d'une sont impropres à celte culture. Comme manière favorable. Cependant, ici comme preuve à l'appui de ce que nous avançons, toujours et dans tout, il faut éviter les excès nous pouvons citer l'universel Chasselas. Il et enlever les très-grosses pierres des Vin'existe certainement pas un village en | gnes. Frappé de l'utilité des pierres dans la France qui ne possède au moins quelques culture de la Vigne, l'abbé Rosier fit paver pieds de cette précieuse variété, ce qui une de ses Vignes, mais il ne tarda pas à prouve qu'il peut prospérer à peu près dans reconnaître que si l'usage est bon, il en est toutes espèces de terrains.

autrement de l'abus. Contrairement à l'abbé Un autre exemple très-frappant se pré- | Rozier, et à l'insu d'un de ses voisins, sente aux portes de Dijon ; entre cette ville M. le comte Odart avait fait épierrer une de et Marsannay-la-Côte, il existe une plaineses Vignes, afin d'avoir des pierres pour d'au moins 1,500 hectares appelée autrefois l'entretien des routes; elle diminua notablela Champagne pouilleuse de la Côte-ď Or, ment de produits, et il ne s'aperçut d'un parce qu'il n'y poussait, il y a vingt ans, retour à la santé que lorsque de nombreux que de maigres Cerisiers et quelques ché- | bèchages eurent ramené une certaine quantifs Groseilliers-Cassis. Le sol, qui est d'une tité de pierres à la surface. épaisseur de 15 à 20 centimètres seulement, Tout ce qui précède démontre d'une maest une terre rouge mêlée de pierrailles et nière assez évidente qu'il serait également repose sur un sable marneux des plus infer très-intéressant de former un tableau des tiles : ce sol est tout à fait impropre à la terrains où chaque variété de Vigne donne culture des céréales et des racines fourra- ses meilleurs produits. gères. Des vignerons y ont risqué quelques L'exposition que, en général, l'on consipieds de Gamays dont la fécondité à ouvert dère comme la plus favorable à la culture les yeux aux autres, et aujourd'hui cette de la Vigne est le sud-est; cependant cette plaine est cultivée en belles Vignes de ce | question se relie si étroitement à l'altitude, plant, qui fait vivre de nombreuses familles. | au climat, au terrain, aux abris natu

Si la Vigne est à peu près indifférente au rels, etc., qu'il est impossible de formuler point de vue de la constitution du sol, on une règle absolue. s'accorde cependant à reconnaître au sol Plus on avance vers le Midi, plus aussi une certaine influence sur la fertilité, la du- | l'on peut se rapprocher de l'exposition du rée et sur la qualité des produits. C'est le nord pour planter des Vignes, tandis que terrain argilo-calcaire et pierreux qui pa- dans le Nord de la France, on choisit, aurait lui convenir le mieux, sous tous les tant que possible, les expositions de l'est et rapports. Nos vignerons de la côte sont una- | du midi.

J.-B. WEBER. nimes pour accorder une large part de la supériorité de leurs produits au terrain, et! (La suite prochainement.' .

VALLOTA GRANDIFLORA

Si cette plante n'est pas nouvelle, elle | daire, qu'il doit céder le pas à la nouveauté; n'en est pas moins l'une des plus jolies qu’on tel n'est pas notre avis. Ce qui vient encore puisse voir, el ce titre seul suffit, croyons | augmenter le mérite de cette espèce, c'est nous, pour la recommander, à moins qu'on qu'elle pousse bien, n'est pas délicate, et ne soutienne que le mérite n'est que secon- | qu'elle est suffisamment rustique; c'est, en

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