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clamer la valeur en espèces. Il ne sera pas ) avril. Arbre de vigueur moyenne, fertiel décerné de prix ex aquo.

(pyramide espalier).Sera livrée au commerce, Le jury, composé autant que possible automne 1870. d'amateurs et d'horticulteurs étrangers à la Président d'Esteintot. — Semis du Solville de Gand, se réunira le 9 avril.

dat-Laboureur. — 1850. — Première frucLes personnes qui désirent exposer de tification 1864. Dégustée en séance de la vront, sous peine d'exclusion des concours, Société et du comité de pomologie, qui faire parvenir au sécrétariat, rue Digue de l'ont toujours trouvée de première qualité. Brabant, 10, la liste des objets qu'elles se Maturité de août en octobre. Arbre de viproposent d'envoyer à l'Exposition.

gueur moyenne, d'une fertilité extraordi

naire (toutes formes). A livrer au commerce, - M. Collette, arboriculteur et profes automne 1870. seur d'arboriculture, 2 bis, rue Grammont, Bergamotte tardive Collette. – Semis à Rouen, mettra au commerce, aux épo- | du Doyenné d'Alençon. ~ 1850. — Preques indiquées ci-après, sept nouvelles / mière fructification. – Dégustée en séance variétés de Poires dont il est l'obtenteur. de la Société et du comité de pomologie,

Voici une description sommaire des carac en plusieurs séances, qui l'a classée de tères de chacune de ces variétés :

bonne qualité. Maturité de avril à fin juin. Bon-Chrétien Prévost. – Semis du Arbre de vigueur moyenne, rustique, ferDoyenné d'hiver. — 1850. — Première fruc tilité soutenue (loutes formes). A livrer au tification 1864. — Dégustée dans les séances commerce, automne 1870. de la Société et de la commission de pomologie, qui l'a classée de toute première qua 1 - M. Justin Vaudrey-Evrard, horticulteur lité. Maturité de fin décembre en février. | pépiniériste à Mirecourt (Vosges), vient de Arbre d'une très-belle végétation, très- publier un catalogue pour l'année 1869-70. vigoureux, très-rustique et très-fertile | Les pépinières sont la partie essentielle de (toutes formes). Sera livrée au commerce. | cet etablissement qui est très-bien assorti en automne 1869.

arbres, arbrisseaux et arbustes fruitiers, Barillet Deschamps. — Semis du Soldat- | forestiers et d'agrément. Il va sans dire que Laboureur. — 1850. – Première fructifi- | les Rosiers, les Conifères, les plantes dites cation 1864.-Dégustée en séance du Comité de terre de bruyère, font partie des collecde pomologie, le 17 février 1865. Jugée de tions. Indépendamment des collections de première qualité. — Les 9 février et 6 avril végétaux ligneux, on trouve chez M. Vau1866, jugée de première qualité. Maturité drey des Oignons à fleurs, tels que Glaïeuls, de février en avril. Arbre de vigueur Jacinthes, Lis, Tulipes, etc., ainsi que des moyenne, très-fertile (pyramide espalier). A collections nombreuses et variées de plantes livrer au commerce, automne 1870.

vivaces. Poire Collette. -- Semis du Doyenné d'hiver. — 1850. - Première fructification 1863.

- Il y a bientôt un an, dans ce journal (1), - Dégustée en séance du 3 janvier 1864. —|

nous donnions une gravure du ThermoJugée de bonne qualité, séance du 20 janvier

mètre avertisseur, accompagnée d'un ar1865. — Jugéc Erès-bonne, en février 1866

ticle fait par notre collègue M. Verlot. excellente. Maturité de fin décembre en Après avoir décrit l'instrument et indiqué février. Arbre peu vigoureux, sur franc ou

la manière de s'en servir, notre collègue variété intermédiaire, d'une fertilité extraor

terminait en disant : dinaire (pyramide espalier). A livrer au Point n'est besoin de dire que le Thermomètre commerce, automne 1870.

avertisseur, que les auteurs cherchent à rendre Bergamolle de Rouen. — Semis du Bési plus simple encore, résultat auquel ils arriveront tardis. - 1850. -- Première fructification

indubitablement, peut rendre d'éminents services 1864. — Dégustée en séance de la Société

aux arts et à l'industrie; mais en ne le considé

rant seulement qu'au point de vue purement et au comité de pomologie en plusieurs

horticole, nous le déclarons l'instrument par exséances, qui l'a jugée de bonne qualité.

cellence que, tôt ou tard, devront posséder tous Maturité de avril en juin. Arbre assez vi les horticulteurs qui se livrent à la culture sous goureux, très-fertile (toutes formes). A! châssis et sous verre. livrer au commerce, automne 1870.

Les prévisions de notre collègue se sont Bon-Chrétien F. Prevel. – Semis du

réalisées en ce qui concerne la perfection. Colmard'hiver.—1850.- Dediée à M. Fran

Sous ce rapport, les modifications apportées çois Prevel, propriétaire amateur à SaintVaast-du-Val. =

par les inventeurs, MM. Lemaire et FourPremière fructification 1867. — Dégustée en séance du 19 janvier,

nier, 22, rue Oberkampf, à Paris, sont reconnue de bonne qualité. Séance du Co

telles, que l'instrument est très-pratique. mité de pomologie, 7 février, jugée très

Quant à sa précision, on peut dire qu'elle bonne, et séance du 15 excellente ; 19 avril,

est mathématique, ainsi que le démontrera maintenue excellente. Maturité de janvier en l (1) V. Revue horl., 1869, p. 30.

LES JARDINS ARABES DE LA BASSE ÉGYPTE. dans un prochain article notre collègue 20 L'emplacement du quai de la Tête-d'Or, M. Ermens, jardinier principal au Fleuriste avec engagement de remplacer tous les arbres de la ville de Paris, où depuis longtemps

platanes qui pourraient être enlevés : des appareils sont établis.

30 Enfin, l'espace submersible qui est en

contre-bas dudit quai. - Il paraît aujourd'hui à peu près cer Toutefois, ces concessions temporaires ne se. tain que l'Exposition universelle de Lyon

ront accordées que lorsque cette Société anonyme

se sera légalement constituée, et, dans ce cas, il aura lieu au jardin du parc de la Tête-d'Or,

sera passé un traité qui stipulera en détail dans ainsi que nous l'avions dit dans la chronique

quelles conditions cette autorisation aura été acde notre dernier numéro. Voici à ce sujet ce cordée, et ce traité sera soumis à l'approbation que nous lisons dans une feuille lyonnaise : du conseil municipal. Dans la séance du 17 décembre au soir, le

Dans ces conditions, nous croyons qu'on peut conseil municipal de Lyon a pris une décision

| considérer comme certaine l'exécution du prorelativement au projet de l’Exposition de 1871. | jet dont il s'agit. Il a autorisé M. le sénateur préfet à concéder

Si nous paraissons nous préoccuper tout gratuitement et temporairement à une Société anonyme qui s'est formée en vue d'organiser à

particulièrement de l'Exposition de Lyon, et ses périls et risques une Exposition internationale à tenir nos lecteurs au courant de tout ce à Lyon :

qui la concerne, c'est d'abord parce que 10 La partie du parc comprise entre le quai c'est une auvre nationale, ensuite parce de la Teie-d'Or et le chemin de ceinture qui qu'il n'est pas douteux que l'horticulture longe le lac, à la condition de respecter toutes y sera largement représentée. les plantations et de remettre en état les massifs de gazon qui pourraient être endommagés;

E.-A. CARRIÈRE.

LES JARDINS ARABES DE LA BASSE ÉGYPTE (1)

Le Figuier des pagodes, Ficus Benga- | partie de leur nourriture directement aux lensis, croit à merveille sur le sol égyptien, branches charpentieres dont elles sont issues, On en trouve çà et là dans les jardins arabes ce qui aide considérablement à alimenter des spécimens vraiment remarquables, et l'extrémité de l'arbre ; le tronc dans ce cas d'un âge très-avancé; son développement pourrait être coupé et enlevé tout à fait, que en hauteur ne dépasse guère 30 mètres pour l'arbre resterait superposé sur ses racines les sujets les plus vieux et les plus vigou sans en souffrir le moins du monde. Le reux que nous ayons rencontrés dans les Figuier si remarquable dont nous parlons jardins du Delta et de la moyenne Egypte; n'a guère que trente ans, puisque la création mais la circonférence de sa cime atteint par- du jardin de Maniel, dans l'ile de Rhoda, où fois 4 et 5 fois sa hauteur. De même que le | il existe, ne remonte guère qu’à 1840. Figuier de Pharaon (Ficus Sycomorus, Lin.; Il est vraiment surprenant de voir la viF. antiquorum, Gaspara), on le voit rare- / gueur avec laquelle se développent les végément élevé sur une tige droite ; il se bifur- | taux qui s'accommodent de la nature fertile que un grand nombre de fois en commençant du sol égyptien. à une faible distance du sol et porte vers ses | Le Ficus Bengalensis, qui est le plus parties supérieures une épaisse couverture souvent appelé Figuier des pagodes, parce de feuilles coriaces, raides, luisantes et d'un que sous les immenses voûtes que forment très-beau vert. De ses nombreuses branches ses racines, les Indiens y établissent leurs charpentières, depuis la base jusqu'au som- | temples ou pagodes, se multiplie facilemet de l'arbre, sortent des racines aériennes ment de boutures faites avec du vieux bois; ou adventives qui descendent peu à peu dans | ses fruits sont insignifiants. le sol pour s'y fixer et y chercher leur nourri | Le Figuier élastique, Ficus elastica, ture. Il existe des spécimens de ce bel arbre Willd., est aussi passablement répandu dans les jardins du khédive, à Alexandrie, et dans les jardins, mais seulement aux envidans les jardins de l'ile de Rhoda ou vieux rons des villes; nous ne l'avons jamais reCaire, créés par S. A. Ibrahim-Pacha, père | marqué à la campagne. Il atteint aussi de du vice-roi actuel, qui méritent vraiment grandes et belles dimensions (20 mètres de d'être cilés. Sous la tête de ces arbres, on hauteur sur autant de diamètre dans sa voit des galeries formées par les racines partie feuillue). Le tronc est gros, lisse, droit, aériennes de cet arbre, et dans lesquelles on contrairement aux autres Ficus ; il se ramipeut circuler librement. Le tronc substitué fic beaucoup vers les extrémités des branches serait à peine capable d'alimenter la dixième charpentières, et porte une tète forte et épaisse partie de l'arbre ; mais on voit à peu de dis couverte degrandes et belles feuilles luisantes. tance des racines adventives en grand nom C'est un des plus beaux arbres d'ornement bre, dont plusieurs constituent déjà des pour l'Egypte, surtout les variétés à petites petits troncs d'arbres qui portent une grande feuilles, qui ont la propriété de former des

(1) V. Revue horticole, 1869, p. 305, 393 et 436. / tétes plus ramifiées, et qui laissent à peine pénétrer quelques rayons solaires. Nous espèces dont nous venons de parler auxavons adopté cet arbre pour les plantationsquelles cet avenir est réservé. d'alignement, et nous le propageons en grand | Les Tamarix sont d'une vigueur prodidans la vallée du Nil. Peut-être aussi pourra- | gieuse en Egypte ; on les plante, avec t-on exploiter sa séve comme on le fait l'Acacia Nilotica, Delile, pour clore les jarailleurs pour la transformer en caoutchouc dins des bords du désert, afin de leur propropre au commerce. On le multiplie faci curer un abri contre le Khamsin, qui enlement de boutures, de tronçons de branches traine ces immenses tourbillons de sable si qu'on enfonce dans le sol à coups de marteau nuisibles à la végétation. Ils atteignent jusde bois, jusqu'à leur extrémité; on plante qu'à 20 mètres de hauteur ; les troncs sont ces boutures au printemps, sur les bords i droits, portant d'énormes tètes recouvertes d'une rigole qui leur apporte l'eau des d'un feuillage épais et fin, qui sont un puisconduits d'irrigation, et bientôt l'ail supé sant abri contre les sables. Le bois en est rieur se développe et produit un bourgeon très-estimé, et sert beaucoup comme bois qui, à l'automne, a atteint 60 à 80 centimè combustible, de même que l'Acacia Nilotica; tres de hauteur.

c'est aussi un bel arbre d'ornement qu'on Le Ficus populeaster, Desf., est aussi multiptie facilement de boutures. très-répandu dans les jardins, mais cette L'Acacia d’Arabie, variété d'Egypte, Acaespèce a l'inconvénient de perdre ses feuilles cia Arabica, Willd., var. Nilotica, Delile, qui rougissent au moment de tomber; il est est un grand arbrisseau cultivé avec les rustique, vient bien même dans de mauvaises Tamaris pour clôturer les jardins; cet arbre conditions et se développe rapidement. est celui qu'on rencontre le plus commu

Le Ficus cordifolia, Blum., est égale nément dans toute l'Egypte ; on le trouve ment des plus remarquables; il est vigou dans tous les jardins, dans les campagnes, le reux, propre à planter et à former de belles long des canaux dérivant du Nil, et pour avenues, et s'élève facilement et sans diffi abriter les buffles et les dromadaires qui culté. Il acquiert de grandes dimensions tournent les roues hydrauliques, etc. Son bois (20 mètres de hauteur, et sa tête atteint à est employé aux arts et à l'industrie ; il sert peu près le même diamètre); sa tige et ses à faire des charpentes, les dents des norias, branches charpentières sont blanches, lisses des sakies, etc., pour monter l'eau qui doit et très-belles. A l'extrémité se développent arroser les terres pendant l'étiage du Nil. des rameaux vigoureux portant de grandes Le tronc de cet arbre porte à son extrémité et belles feuilles cordiformes, semblables à une jolie tête garnie d'un feuillage léger celles du Peuplier de la Caroline, suspen et gracieux, d'un beau vert. Pendant presdues par des pétioles de 15 à 20 centimètres que toute l'année, il est recouvert d'un grand de longueur, qui leur permettent de se ba- | nombre de jolies fleurs jaunes très-odoranlancer au gré du vent ; c'est aussi un des tes. On le multiplie avec une grande facilité plus beaux arbres d'ornement et que nous de graines qu'il suffit de planter dans le sol, avons adopté pour les plantations d'aligne- | sans s'en occuper d'avantage. ment.

Le Mùrier blanc, Morus alba, Lin., est Les Figuiers sont des arbres précieux assez répandu dans les jardins arabes; il en pour l’Egypte, surtout pour les jardins, les est de même du Mùrier de la Caroline; celuiplantations de routes, de boulevards, et par- ci, développant ses feuilles le premier, sert tout leur mission est d'abriter du soleil torré à nourrir les vers à soie dans le jeune âge, liant de l'été. Ces beaux arbres l'emporte tandis que celui-là (le Mûrier blanc) sert ront sur le Lebba, généralement employé, pour les nourrir dans l'âge adulte. Quoique en ce qu'ils sont couverts d'un beau feuillage sous un climat excessivement chaud, le Mùpendant toute l'année, c'est-à-dire que ce rier blanc vient parfaitement bien en Egypte, sont des arbres à feuilles persistantes, tandis où il est vigoureux et atteint d'assez grandes que le Lebba (Mimosa Lebbek) perd ses proportions. Mehemel-Ali en avait fait faire feuilles précisément au moment où arrivent des plantations considérables dans la les grandes chaleurs. Les Platanes, les Ro- | moyenne et la basse Egypte au commences binia pseudo acacia, les Peupliers qu’on ment de ce siècle; mais, à part quelquea vainement essayés ne peuvent réussir l'individus, la plupart ont été détruits par les sous les 29e et 30e degrés de latitude; leur Arabes, qui ne respectent guère que l'arbre vie n'est que de courte durée, et encore sont- | national, le Dattier. Aujourd'hui nous les ils à peine couverts de feuilles pendant multiplions en grand, et nous en comptons quatre mois de l'année.

actuellement dans nos pépinières un nombre Les Figuiers, qui jusqu'à présent sont | considérable de jeunes plants. très-peu répandus en Egypte dans les plan- ! La culture des vers à soie réussit parfaitations de routes, etc., seront un jour, noustement en Egypte lorsqu'on a soin d'établir l'espérons, préférés comme abri aux an- les magnaneries dans des constructions à douciennes espèces peu propres à ombrer les ble mur, qui atténuent ou détruisent l'action promenades. Ce sont surtout les quelques des vents chauds et brûlants du désert, qui REVUE DES PUBLICATIONS HORTICOLES DE L'ÉTRANGER. soufflent précisément vers l'époque de l'éclo. I les arbres, rentrent dans une végétation sion. On pourrait même en faire deux cul- | nouvelle par suite des arrosements fertilitures par an, l'une au printemps, l'autre å sants du Nil, ce qui produit comme un l'automne, au moment de la crue du Nil, second printeinps pour la végétation. alors que les Mûriers, de même que tous

DELCHEVALERIE.

REVUE DES PUBLICATIONS HORTICOLES DE L'ÉTRANGER

Nous trouvons dans le Botanical Ma- Kew, lesquels ont fleuri, en janvier dernier, gazine les figures et les descriptions des dans ces deux établissements. Déjà, en plantes suivantes :

1859, cette espèce avait été trouvée dans Allamanda nobilis, F. Moore, pl. 5764. la province Kiong-Koung; les échantillons Cette Apocynée, introduite du Rio-Branco envoyés par M. Benson proviennent des sur la frontière entre le Brésil et Venezuela, | montagnes Arrakan, à une élévation de par M. Bull, de Chelsea, constitue sans con 2,500 pieds. Par son port, elle se rapproche tredit un des plus beaux arbustes grimpants du Dendrobium nodatum, et par ses fleurs, de serre chaude qu'on puisse cultiver. Selon elle est voisine du Dendrobium Bensonice. M. Hooker, cette espèce serait très-voisine Le Dendrobium crassinode, avec ses næuds des Allamanda Schottii, grandiflora, Au renflés, forme de larges toufles dépourvues vletii et Hendersonii; mais elle leur est pré. de feuilles. Les tiges sont pendantes, et les férable au point de vue horticole par son renflements des neuds forment des sphères ample feuillage, par les dimensions et le comprimées. Les fleurs ont 5 à 7 centimènombre de ses fleurs gigantesques. Toute tres de diamètre; elles sortent en assez la plante, sauf la face supérieure de la grande quantité des noeuds supérieurs et corolle, est couverte d'un duvet. Les tiges se trouvent placées isolément ou par paires; sont élancées; les feuilles presque sessiles | les sépales et les pétales sont d'un blanc sont opposées ou verticillées, au nombre de pur et d'un beau rose à leur extrémité. Le trois ou quatre, longues de 16 à 22 centi | labelle très-large, ovale-oblong, obtus, enmètres, oblongues ou oblongues-lancéolées, tier, est jaune à sa base, blanc au milieu longuement acuminées au sommet. Les et rose à son sommet, grandes fleurs jaunes disposées en grappes Saccolabium bigibbum, Reichb., planaxillaires, au nombre de six à huit, courte- che 5767. Cette curieuse Orchidée fut dément pedicellées, offrent un calice à sépales couverte par le colonel Benson à Rantrès-inégaux. La corolle dont le diamètre goon ou Arrakan, et envoyée par lui à mesure jusqu'à 15 centimètres est d'un beau M. Veitch, chez qui elle fleurit en août jaune doré, le tube est étroit et le limbe lar 1868. Elle est très-voisine du Saccolabium gement campanulé.

denticulatum des montagnes Khasie, et du Richardia melanoleuca, J. D. Hooker, Saccolabium acutifolium, du Sikkim Hipl. 5765. Cette Aroïdée appartient au groupe malaya. dont les plantes se distinguent surtout par C'est une espèce épiphyte à tige trèsles taches blanches des feuilles, et par des courte. Les feuilles linéaires, oblongues, spathes d'un jaune de paille un peu verdà - | bifides à leur sommet, coriaces, longues de tre. Elle diffère de ses voisines par cette de 8 à 11 centimètres, sont d'un vert brilparticularité que sa spalhe est ouverte dans lant; les pédoncules 'recourbés, verts, portoute sa longueur, et laisse voir à sa base tent une grappe composée de 12 à 15 fleurs une large tache d'un pourpre foncé. A part d'un jaune pâle. ces différences, la plante, qui atteint 60 à Palava sexuosa, Masters, pl. 5768. 70 centimètres de hauteur, à tout à fait l'as- | Très-belle Malvacée, assez rustique, découpect du Richardia albo maculata. Les verte dans la vallée de San Lorenzo, au feuilles d'un vert foncé offrent un grand Pérou, par M. Mac Léan, de Lima, qui en nombre de taches oblongues blanches, demi- envoya, il y plus de trente ans, des graines transparentes, disposées dans la même direc- à M. William Hooker. Cependant la plante tion que les nervures de la feuille. Le Ri- disparut, et ce n'est que récemment que chardia melanoleuca a été introduit de M. Pearce, collecteur de MM. Veitch, leur l'Afrique par M. Bull de Chelsea, chez en envoya des graines qui ont produit les qui il a fleuri à l'automne 1868. C'est une | plantes dont les fleurs se montraient en plante d'orangerie.

juin 1868. Dendrobium crassinode, Benson et Rei Cette espèce est annuelle, á rameaux élanchenb., pl. 5766.. Cette espèce, l'une des cés, ramiliés dès la base. Les tiges attei plus remarquables qui aient été découvertes gnent une hauteur de 20 à 28 centimètres ; jusqu'ici, a été introduite par M. le colonel les feuilles, supportées par de longs pétioles, Benson, qui en a envoyé des échantillons sont irrégulièrement pinnatifides, à seg vivants à M. Veitch et au jardin royal de l ments obtus et arrondis ; les fleurs, d'une couleur mauve pâle, blanches au fond, ont | sont très-nombreux, tronqués au somun diamètre de 3 à 5 centimètres ; les an- | met. thères sont d'un rouge brillant; les styles !

J. GROENLAND.

SÉCATEUR A TENANT

Le sécateur dit à tenant (fig. 4-5), fabriqué | tiguent énormément la main. De plus, par et perfectionné par M. Refroigney, coutelier | leur disposition, les ressorts ordinaires se à Beaune (Côte-d'Or), ne présente aucune cassent fréquemment, de sorte que la répaamélioration sensible dans les lames; c'est ration en est très-coûteuse. dans le ressort et la fermeture que réside ce Les ressorts mobiles inventés jusqu'à ce perfectionnement qui, sans contredit, est des 1 jour manquent de solidité à leur point d'atplus importants.

tache, de sorte qu'on les perd très-souvent, is Tout le monde connaît les inconvénients ainsi que l'expérience nous l'a prouvé. des ressorts ordinaires et fixes des sécateurs M. Lecointe, à l'Aigle (Orne), un des prequi, tantôt trop doux, n'ouvrent pas bien miers, il y a environ six ans, en avait rel'instrument, parfois trop raides, et alors fa- connu les inconvénients, et avait remplacé

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le ressort ordinaire par le ressort à boudin, | fermeture, elle consiste dans un petit crochet soit fixe, soit mobile. Ce ressort remédie aux qui, au lieu de se trouver à l'extrémité des inconvénients précités, mais il suffit d'une | branches, où il serait exposé à se casser, et ramille placée entre les spires pour en em- aussi d'empêcher souvent la fermeture ou pêcher la fermeture, et par conséquent de pincer la main du travailleur, se trouve l'instrument de couper. Le sécateur qui fait à l'extrémité supérieure des branches, c'estl'objet de cet article est muni d'un ressort à-dire près des lames, ce qui évite tous ces ordinaire, simple, de bonne qualité, main- | inconvénients. L'extrémité inférieure des tenu vers le tiers supérieur des branches par branches est relevée et empêche l'instrument deux tenants, desquels on l'enlève à volonté ! de glisser de la main. pour le remplacer par un autre, dans le cas contrairement à ce qui arrive souvent Très-rare où il viendrait à se casser. Une en- pour les instruments nouveaux, le prix en taille de l'épaisseur du ressort sur la longueur est peu élevé; il se vend 5 fr. 50 c. la pièce, du tiers supérieur des branches permet au chez le fabricant et chez M. Brunache, couressort de venir se loger dans celles-ci en for- telier à Dijon, rue Guillaunie. mant l'arceau, et ne peut nullement géner la

J.-B. WEBER. main du travailleur, puisqu'il n'est même pas visible, ainsi qu'on le voit figure 5. Quant à la ! L'essai que nous avons fait avec ce séca

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