Abbildungen der Seite
PDF
EPUB

BIBLIOGRAPHIE.

19 fais pour avoir des plantes si vigoureuses et enterrer, en laissant un peu d'air pour faire si bien panachées, et c'est pour répondre à échapper le gaz produit par la fermentation ces questions que je publie cette note. de la couche; à partir de cette époque, on

Le mode de culture que j'emploie et qui devra arroser copieusement, et veiller à ce me donne des résultats des plus satisfai que les plantes ne sèchent pas, car elles sont sants est celui-ci : durant la saison hiver- très-avides d'eau. Lorsque le thermomètre nale, je place les plantes dans une serre sera descendu å 25 degrés, on enterrera les tempérée, où je leur fais subir un repos de pots en les distançant de manière à ce que deux à trois mois, en supprimant les arro- les feuilles ne s'entremêlent pas trop. Il fausements en partie, de manière à les main dra de temps à autre s'assurer si les plantes tenir dans un état d'humidité suffisant pour i n'ont pas besoin d'un deuxième rempotage, que les tiges existantes ne périssent pas, ce qui a lieu lorsque les racines tapisseront mais pas assez abondant pour en faire déve- | les parois des pots. Les autres soins consistent lopper de nouvelles. Vers la fin de février à ombrer très-légèrement les plantes, à leur ou dans les premiers jours de mars, on donner de l'air quand le temps le permet et à rem pote les sujets dans un compost formé renouveler la couche lorsque le thermode trois quarts de terre de bruyère sableuse | mètre marquera moins de 20 degrés. On et un quart de charbon, c'est-à-dire de maintient ainsi les choses jusque vers la fin résidu des fourneaux, le tout bien mélangé, de septembre, époque ou l'on commence à en ayant soin de drainer fortement les pots, | modérer les arrosements. La multiplication et de faire tomber toute la vieille terre, de se fait en divisant les plus forts sujels ; mais manière à enlever les racines mortes. En autant que possible, en les séparant, on doit supposant que les plantes aient été mises laisser à chaque division deux ou trois tiges. dans des pots de 9 à 10 centimètres de dia Cette opération se fait à la fin de mars; pour mètre, on les mettra pour ce premier rempo- cela, dès le premier rempotage, on choisit tage dans des pots de 11 à 13 centimètres. On des plantes propres à être divisées, et on les devra ménager les arrosements jusqu'à ce que conserve jusqu'au moment de la multiplicales racines se soient emparées de la nouvelle tion. A ce moment on préparera une couche terre, ainsi que toutes les jeunes pousses qui chaude dans les conditions ordinaires, en apparaîtront jusqu'à la fin de mars, époque ayant soin de mousser le coffre, afin que l'air où les plantes seront en pleine végétation. Si extérieur ne puisse y pénétrer. On y placera parmi les nouvelles tiges il y en a de vertes, les plantes qui auront dû être empotées on les coupera de suite à ras du pot, et l'on dans des godets de 6 à 8 centimètres. Au ferait de même de toutes celles qui se déve bout de huit ou dix jours, la reprise sera lopperaient, car ce serait au détriment des opérée et les nouvelles racines devront appatiges panachées, les seules qui doivent rester. | raître. Dès ce moment, on donnera un peu Parfois aussi il y a des tiges panachées qui d'air le matin, les premiers jours une demiont les feuilles vertes; dans ce cas il est bon heure, puis davantage et plus longtemps, de de les conserver.Si, malgré tous les soins qui manière que dans la deuxième quinzaine qui viennent d'être indiqués, certaines plantes ne suit la reprise, on puisse les traiter comme donnaient que des pousses vertes, il faudrait des plantes tout à fait adultes. Une condition garder au moins la moitié de ces pousses, essentielle aussi, c'est que les couches soient afin d'aider au développement de celles à proportionnées de manière que les plantes venir.

qui sont placées dessus soient assez rapproA la fin d'avril on préparera dans un coffre chées du verre pour que leur feuilles soient et sous des châssis une couche chaude, et à environ 8 à 10 centimètres de celui-ci. autant que possible composée de feuilles par C’est à l'aide des procédés qui viennent moitié, afin qu'elle maintienne sa chaleur d'être décrits que nous avons obtenu ces une grande partie de l'été; on la recouvre belles plantes qui en 1867, à l'Exposition d'un peu de terreau. Lorsqu'elle aura jeté universelle, ont fait l'admiration des person feu, qu'un thermomètre enfoncé dans sonnes qui ont visité la serre qui était adoscette couche ne marquera plus que 28 à | sée à l'aquarium où ces plantes étaient ex30 degrés, on y mettra les sujets sans les | posées.

G. ERMENS.

BIBLIOGRAPHIE
LE ROSIER, SA CULTURE ET SA MULTIPLICATION

Par J. LACHAUME, horticulteur à Vitry-sur-Seine Bien habile sera celui qui pourra dire de résolu ce problème, qui se complique tous quelles espèces sont sorties et comment se les ans un peu plus, ce n'est assurément sont formées les innombrables races ou pas leur faute. Plus d'un y a déjà perdu son variétés de Rosiers, qui peuplent aujourd'hui latin, et il est à croire que c'est le sort réles jardins. Si les botanistes n'ont pas encore | servé à beaucoup d'autres.

Mais qu'importe aux amateurs et aux hor- le concret pour revenir à ce même conticulteurs marchands qu'on leur enseigne crct, il en résulte que la pratique est à la que telle Rose descend en droite ligne de fois le commencement et la fin, l'alpha et telle espèce sauvage ou qu'elle est le produit l'oméga de la culture. illégitime de telles espèces croisées en | Tout ceci, en langage vulgaire, revient à semble ? Et quand on le leur dirait, qu'y dire qu'en culture comme en tout le reste, gagneraient-ils, et quel moyen auraient-ils, il faut savoir ce qu'on fait et en calculer les de le vérifier ? Pour eux, de pareilles re- conséquences. cherches sont oiseuses; ils sentent qu'elles | Je suis sûr que personne ne contredira å ne peuvent pas aboutir, et tout ce qu'ils de cette conclusion; je crois même que M. de mandent est qu'on leur fasse connaître les la Palisse l'aurait trouvée, ce qui n'empêche Roses telles qu'elles sont aujourd'hui, et pas que, dans la pratique de la vie, nous ne qu'on leur apprenne clairement et succincte- | nous mettions souvent en désaccord avec inent ce qu'il faut faire pour les élever et elle. Penser d'une manière et agir d'une les amener à bien fleurir.

autre, connaitre le mieux et faire le plus Peu de rosistes amateurs se doutent de ce mal, vanter la sagesse et s'abandonner à la qui a déjà été écrit au sujet des Roses. Il y folie, voilà plus ou moins le fond de notre aurait de quoi faire tout une bibliothèque. conduite à tous. J'en donne moi-même la Les livres se succèdent à quelques années preuve en ce moment : j'avais pris la plume d'intervalle, tantôt n'étant que des copies pour parler du livre de M. Lachaume, et il de leurs devanciers, tantôt sortant d'un se trouve qu'après avoir fait un long circuit moule un peu plus neuf, prétendant tous je verse dans les abstractions d'une philosod'ailleurs se mettre au niveau de la rosi- | phie douteuse. Je reviens à mon sujet. culture du moment. Quelques-uns ne sont Donc, M. Lachaume, un vieux praticien, guère que des catalogues descriptifs d'un mais un praticien qui raisonne, nous a faible intérêt, et qui n'ont pas coûté de donné à son tour ses idées sur la culture du grands efforts d'imagination à leurs all- | Rosier. Son livre n'est pas long : cent teurs ; d'autres sont des recueils de figures soixante pages d'assez petit format, entrecoloriées qu'on ne sait plus à quelles races coupées d'un bon nombre de figures disséou variétés actuelles rattacher, et qui n'ont minées dans le texte, il n'y a pas là de quoi plus qu'une valeur historique. Mais tous ces effrayer le lecteur. Avec sa connaissance de livres, bons ou mauvais, témoignent de l'in- | la matière, M. Lachaume aurait pu nous térêt qui s'attache aux Rosiers, et, par leur | donner un volume trois fois plus gros; mais imperfection même, ils laissent clairement sachons-lui gré de s'être arrêté aux proporentrevoir qu'il y aura longtemps encore tions modestes que nous venons de dire. place à de nouveaux livres.

Comme il ne perd pas son temps et sa peine Considérée d'une manière générale, la en périphrases, et qu'il va droit à son but, il littérature relative aux Rosiers est faible. a pu condenser en ce petit nombre de pages De loin en loin cependant, on rencontre un tout ce qu'il y avait d'utile à dire sur le livre qui s'élève sensiblement au-dessus du | Rosier et sa culture. Son livre se termine commun, et, chose à noter, il a toujours été par une liste descriptive de plus de onze écrit par un praticien, par un rosiste ayant cents variétés; encore est-ce un choix dans jardin et collection de Rosiers. Pourrait-il | un nombre bien plus considérable. Il fauen être autrement? Après une longue pé drait être difficile pour en souhaiter davanriode de routine, l'horticulture savante, la tage. théorie, comme on dit habituellement, s'est Tout compte fait, ce petit traité de la cul. mise à régenter la pratique, et on a vu un ture du Rosier sera un des meilleurs opusinstant les horticulteurs de cabinet rendre cules de la collection éditée par la librairie des arrêts qu'on accueillait comme paroles agricole de la rue Jacob, sous le titre généd'Evangile. Le maitre avait parlé; on s'incli ral de Bibliothèque du jardinier, à 1 fr. 25 nait et on obéissait. Mais cet âge d'or de la le volume. théorie pure ne pouvait durer toujours ; la Qu'il satisfasse tous les amateurs, c'est pratique a revendiqué ses droits, et déjà on ce dont je ne répondrais pas ; mais il plaira peut prévoir le temps où la liberté de pen certainement au très - grand nombre, et ser l'entraînera aux excès de l'insubordina- | bien peu regretteront les quelques sous que tion la plus irrévérencieuse.

la petite et substantielle brochure leur aura En quoi que ce soit, l'excès ne vaut rien, coutés. et, ici, le vrai n'est ni exclusivement dans

NAUDIN. la théorie, ni exclusivement dans la pratique : il est dans toutes deux à la fois. La bonne horticulture n'est que la pratique éclairée par la raison et le savoir. La pratique est le concret, la théorie est l'abstrait, et comme L'un des propriétaires : MAURICE BIXIO. on ne s'élève à l'abstrait qu'en passant par le Orléans, imp. de G. JACOB, cloitre Saint-Etienne, 4.

CHRONIQUE HORTICOLE (PREMIÈRE QUINZAINE DE JANVIER)

Mort de M. l'abbé Brou. – Douzième livraison du cinquième volume du Verger. - Mise en vente des

nouvelles variétés de Pelargoniums obtenues par M. J. Sisley. — Pelargonium Victoire de Lyon et P. Clémence Roger. - Les Eillets de M. Alégatière. - Thermostat-Thermosiphon de M. Leau. Résistance des Opuntias à la gelée. — Lettre de M. Lafon. – Nouveautés horticoles de M. Boucharlat et de M. Rendatler. - Cours public de M. Citerne au jardin de Clermont-Ferrand. – Programme de ce cours. - Nomination de M. André comme rédacteur en chef de l'Illustration horticole. - Omission relative à la liste des lauréats de l'Exposition d'horticulture de Hambourg. - Synonymie de la Poire Frédéric Lelieur, - Exposition de la Société d'horticulture de Gand. - Nouvelles variétés de Poires mises au commerce par M. Collette. - Catalogue de M. Justin Vandrey-Evrard. – Modifications apportées dans le Thermomètre avertisseur. — Exposition universelle de Lyon.

Nous venons d'apprendre que la Revue | comme toutes les précédentes), l'origine de vient de perdre un de ses collaborateurs, cette variété est inconnue; son fruit presque M. l'abbé Brou. Ce savant modeste, qui gros, conique pyriforme, mûrit en décemn'était pas étranger à la botanique, est mort bre-janvier ; à cette époque, la peau est subitement à Anet (Eure-et-Loir), le 26 dé jaune verdâtre, parfois très-légèrement marcembre 1869.

quée d'un peu de rouge. - De Hert. Cette

Poire, qui, dit-on, est « probablement d'ori- Avec le mois de décembre dernier pa- gine anglaise, » mûrit fin d'hiver et comraissait le numéro 12 du Verger, qui termi mencement de printemps ; son fruit moyen nait la cinquième année de cette intéressante ou presque moyen, pyriforme ovoïde, ne se publication. Ce numéro, qui est consacré | colore pas ; à la maturité la peau est jaune aux Poires d'hiver, contient les figures et | citron, seulement un peu plus dorée sur les descriptions des variétés suivantes : Beurré parties qui ont été frappées par le soleil. Perrault ou Duchesse de Bordeaux, dont Beurré Bachelier, obtenue par M. Bachenos lecteurs ont pu voir la description et lier, de Cappelle-Brouck (Nord). Son prela figure sur la Revue horticole, 1868, p. 72. mier rapport a eu lieu en 1848. Son fruit,

- Prince Albert, obtenue par Van Mons et qui est gros, souvent même très-gros, mùa dédiée par M. Rivers au prince Albert. Ses rit en novembre et décembre; alors il est fruits, qui mûrissent vers la fin de l’hiver, 1 jaune citron, un peu plus foncé, parfois sont de moyenne grosseur, pyriformes, al- | très-légèrement flammé de rouge du côté longés, ne se colorant pas, devenant d'un du soleil. Cette variété est de première quajaune foncé à la maturité, prenant parfois lité. une très-légère teinte rose du côté du soleil. - Beurré Diel, dont le fruit, à peu près | - Parmi les nouveautés les plus remarconnu de tout le monde, est aussi l'un des quables qui vont être livrées au commerce meilleurs. De même que beaucoup de nos au printemps 1870, nous devons signaler meilleurs fruits, tels que Angleterre, Saint-| tout particulièrement deux variétés de PéGermain, Messire-Jean, Bon-Chrétion d’hi largoniums inquinans à fleurs doubles, obver, Beurré d'Amanlis, Beurré gris, Giffard, tenues par M. J. Sisley ; l'une, Victoire de de Luçon ou Doyenné d'hiver nouveau, etc., | Lyon, plante tout à fait hors ligne, a été le Beurré Diel est un fruit du hasard, ce qui couronnée du premier prix de semis à l'Exsemble établir qu'en arboriculture, de même position de Lyon, le 16 septembre 1869, et qu'en beaucoup d'autres choses, le hasard la commission spéciale de floriculture de la (du moins ce qu'on désigne par ce nom) joue Société d'horticulture du Rhône a été unaun assez beau rôle. Dans cette circonstance nime à reconnaitre son mérite et sa grande ne nous en plaignons pas, car il nous sert | supériorité, à cause de sa nuance tout à fait bien ; un bon hasard est préférable à une | nouvelle. Pour qui connaît M. Sisley, et mauvaise certitude. Après cette sorte de sait combien il est difficile sur l'admission digression, nous revenons à notre sujet. des nouveautés, il n'hésitera pas à se pro- Catillac. Encore une de ces variétés, | curer le P. Victoire de Lyon. Rappelons, sinon très-bonne, mais qui n'en rend pas en quelques mots, les caractères qu'il prémoins de très-grands services dans les cam sente : « Ombelle de moyenne grandeur, pagnes et qui, elle aussi, est due au hasard. / à boutons nombreux, fleurs moyennes et De Prêtre. D'origine ancienne et incon pleines, de couleur groseille vif nuancé vionue, cette Poire mûrit dans le courant de let (rappelant la couleur de certains Pétul'hiver; elle est de moyenne grosseur, sphé nias à fleurs rouges). Feuillage vert foncé rico-conique, non colorée; elle passe au de moyenne grandeur, légèrement zoné. jaune à la maturité. - Colmar. Comme Les premières ombelles se montrent des la précédente (nous pourrions presque dire que la plante a atteint 15 centimètres de

16 JANVIER 1870.

hauteur. » C'est une plante de premier mé- | un article de M. le chevalier Minuit sur l'acrite, et que tout chacun devra se procurer. climatation de quelques plantes douteuses; je Un pied, 12 fr. ; les six, 60 fr. L'autre va m'occupe tout particulièrement de cette étude, riété, nommée Clémence Royer, est égale

et, depuis trois années, je conserve sans abri ment à fleurs doubles et d'une grande valeur

des Opuntias qui mesurent 2 mètres de hauteur

sur autant de largeur, et qui n'ont pas souffert, ornementale. Voici l'énumération de ses

par un froid de 10 degrés centigrades, en 1867, principaux caractères : « Ombelle assez

au 1er janvier. Ils sont abrités par des rochers grande, fleurs au-dessus de la moyenne et élevés, et placés à l'exposition du sud-ouest, qui pleines, de couleur beau rose primevère. est la plus chaude. Sa teinte violacée produit une nuance qui Les Agaves résistent aussi très-bien, surtout diffère complètement des autres variétés à

l'Americana. Je pourrais vous donner la liste fleurs roses déjà connues; son feuillage

des plantes qui, chez moi, vivent dehors depuis

trois ans, et parini lesquelles figurent 8 ou vert clair est légèrement zoné. ) - Une

| 10 variétés de Bambous. plante, 8 fr.; les trois, 20 fr.

Ces deux Pelargoniums seront mis au Inutile de dire que nous accueillons avec commerce, le 20 mars 1870, par M. Alé empressement la proposition de M. Lafon. gatière, horticulteur à Monplaisir - Lyon | On ne saurait trop encourager ces sortes (Rhône), chemin de Saint-Priest.

d'expériences, et surtout en faire connaitre Puisque nous venons de prononcer le nom les résultats. de M. Alégatière, rappelons que, de tous

1 - M. Boucharlat ainé, horticulteur :

ul. Cuire-les-Lyon, chemin de la Croix-Rousse, tivent avec le plus de succès un genre de l à Caluire (Rhône), mettra au commerce, å plantes que tout le monde aime, les Eillels,

| partir du 15 janvier, en beaux sujets, un et que l'on peut trouver chez lui un assor

bon nombre de nouveautés, la plupart obtiment des plus complets en ce genre, toutes

tenues dans son établissement ; ce sont les variétés remontantes. Comme nouveautés

Pelargoniums à fleurs doubles : Volcan, des plus remarquables, il livrera au com

floribunda, Madame Boucharlat, Docteur merce, le 20 mars prochain, cinq variétés

Adrien Siccard ; - 7 variétés de Pélard'Eillets remontants provenant de ses se

goniums à fleurs simples appartenant à la mis. En voici les noms : Léonce de Lam

section des Nossegays; - 10 variétés de bertye, F. Hérincq, Bossin, Th. Denis,

| Pelargoniums zonales à grandes fleurs ; A. Du Breuil.

| 1 Pelargonium unique du nom de rubes– La publication des différents articles | cens ; – 18 variétés de Pétunias à fleurs que nous avons faite au sujet du ther- | doubles ; – 3 variétés de Pétunias à fleurs mostat-termosiphon, et plus récemment simples ; — 14 variétés de Chrysanthèmes la description et les gravures que nous hors ligne, forme japonaise, à coloris les avons données de cet appareil, nous ont | plus tranchés ; ») — 9 variétés de Chrysanvalu bon nombre de lettres de différentes thèmes, à formes diverses, non japonais ; personnes qui nous ont écrit pour nous de - 5 variétés de Verveines; - 2 variétés de mander des détails, soit pour les différents | Véroniques ; - un Lantana, Caméléon ; prix, soit pour la pose, etc, que nous ne enfin le beau Pelargonium Madame Dupouvons leur donner. Pour éviter ces petits renne, obtenu par M. Mézard, plante dont inconvénients et surtout le retard que peut il a déjà été question dans ce journal, reoccasionnner une correspondance inutile, gardée comme étant d'un mérite hors ligne nous croyons devoir engager les personnes pour la pleine terre. qui auraient besoin de renseignements sur Outre ces nouveautés, on trouve dans cet appareil de s'adresser directement à l'établissement un assortiment de plantes M. E. Leau, fumiste, 27, rue Thomassin, à d'ornement en collection très-complète, Lyon, qui en est l'inventeur.

telles que Pelargonium à grandes fleurs,

fantaisie, zonales à fleurs doubles et à fleurs - Nos lecteurs se rappellent, sans doute,

simples, Fuchsias, Verveines, Lantanas, la lettre que nous avons publiée dans notre

Héliotropes, etc. numéro du 16 décembre dernier, dans laquelle M. le chevalier Minuit rappelait di - Un horticulteur bien connu du monde verses expériences auxquelles il se livre horticole, M. Rendatler, à Nancy (Meurthe), sur certaines plantes, dans le but d'en con livre au commerce, à partir du 15 janvier, naître la rusticité. Sur ce même sujet un les nouveautés suivantes, obtenues dans son amateur d'horticulture des plus distingués établissement : deux variétés de Pélargode Bordeaux, M. Lafon, fils, a eu l'obli niums zonales à fleurs doubles ; deux autres geance de nous écrire une lettre dont nous variétés à fleurs simples ; – trois variéextrayons ce qui suit :

tés d'Héliotropes; - quatre variétés de Bordeaux, 21 décembre 1869. Pentstemon ; — un Lantana, Mine d'or, et Monsieur,

vingt-trois variétés de Pétunias à fleurs ..... J'ai lu, dans votre Revue du 16 courant, doubles et sept variétés à fleurs simples. CHRONIQUE HORTICOLE (PREMIÈRE QUINZAINE DE JANVIER). Parmi les premiers, signalons particulière- | Rosier, soit sur Églantier, soit sur franc de ment la variété Émilie Rafarin. « Plante picd. tout à fait hors ligne et sans rivale jusqu'ici, Approuvé par le directeur du Jardin, tant par les dimensions considérables de

correspondant de l'Institut ses fleurs que par sa fraicheur remarquable.

H. LECOY. Entièrement blanc de neige le plus pur;

Vu et approuvé par nous, maire de Clertous ses pétales sont dentelés, fimbriés, et

mont-Ferrand. ajoutent à la plante un nouveau mérite, une finesse et un aspect jusqu'alors inconnus. »

L'adjoint fuisant fonctions de maire, En outre de ces nouveautés qui vont être

E. FABRE. vendues pour la première fois, on trouve

– L'Ulustration horticole, en changeant dans l'établissement de M. Rendatler des

de propriétaire, a changé de rédacteur en collections nombreuses de plantes variées de

chef. Par suite de raisons auxquelles nous serre et de plein air, enfin tout ce qu'on

n'avons rien à voir, M. Charles Lemaire a dû peut se procurer dans les établissements

céder la place à notre collegue M. E. And'horticulture.

dré, qui, à partir du 1er janvier 1870, est - D'après l'initiative et sur la proposition rédacteur en chef de l'Illustration hortide M. Lecoq, professeur de botanique et di

cole. Nous le regrettons pour la Revue, qui recteur, on pourrait dire fondateur-créa perd un de ses collaborateurs les plus disteur du Jardin public de Clermont-Ferrand, tingués. Toutefois, nous en prenons notre un cours public et gratuit d'arboriculture parti, et cela d'autant plus volontiers que, aura lieu au Jardin tous les jeudis, à partir loin de déserter la presse horticole, M. Ande une heure jusqu'à deux heures et demie dré va devenir un de ses principaux chamde l'après-midi. C'est notre collègue, M. Ci pions. terne, jardinier en chef du Jardin -desPlantes de Clermont-Ferrand, qui est chargé

-- Dans notre avant-dernière chronique, des démonstrations. Le choix ne pouvait

en publiant la liste des personnes qui avaient etre meilleur. Pour démontrer une science

été primées à l'Exposition internationale de usuelle, pratique, on a choisi un praticien ;

Hambourg, nous avons fait une omission

importante : MM. Charles Baltet, horticulc'est logique. Voici le programme du

teurs-pépiniéristes à Troyes. C'est avec incours :

tention que nous disons importante. En efPremière leçon. — Examen des terrains

fet, ces honorables horticulteurs ont obà planter; moven de les reconnaître et de

| tenu dix prix pour leurs arbres formés, les rendre propres aux plantations. Choix

fruits de semis, collection de greffes, etc. Ce des arbres pour tel ou tel terrain, et

qui a occasionné l'omission, c'est parce que moven de les reconnaitre à première vue.

les récompenses avaient été adressées direcDeucième leçon, – POIRIER. Taille de

tement à MM. Charles Baltet frères, et qu'ala première et deuxième année; explica

lors leur nom a été oublié dans la liste de tion d'après les différentes formes et es

| distribution. pèces de branches.

. Troisième leçon. – Taille de la troi - A propos de la Poire Frédéric Lelieur, sième et quatrième année, appliquée aux dont nous avons parlé dans notre chronique formes pyramides et palmettes.

du 16 décembre 1869, énumérant les fruits Quatrième leçon. - Plantation des

contenus dans le numéro 11 du Verger, Pommiers en cordons en plein vent pour notre collègue, M. Baltet, nous fait observerger et remplacement.

ver que, bien qu'elle porte pour synonymie Cinquième leçon. – Taille du Pommier le nom de Comte Lelieur, elle n'a rien de en cordons, sa greffe en plein vent.

commun avec la Poire du même nom dont Sixième lecon. - Plantation des Pè- | ils sont les obtenteurs, et qui, soit dit en chers et choix des sujets et des différentes passant, leur a valu un prix à l'Exposition formes à suivre.

de Hambourg dont il a été question plus Septième leçon. – Taille de la première, haut. deuxième et troisième année après la plantation; direction et distinction des diffé- l - Les 10, 11, 12 et 13 avril 1870, la rentes espèces de branches.

Société royale d'horticulture et de botanique Huitième leçon. – Palissage en sec, de Gand fera sa 1320 Exposition, à laquelle placement des abris et soins à prendre pour les sociétaires seulement pourront prendre éviter la gomme et la cloque.

part; 87 concours sont ouverts, tant pour Neuvième leçon. - Taille des Pruniers, | l'horticulture proprement dite que pour Abricotiers, Cerisiers en plein vent et en | les objets et les arts qui s'y rattachent, et pyramide.

pour lesquels seront accordées des médailles Dixième leçon. – Taille de la Vigne en de valeurs diverses. Ceux qui auraient treille, du Framboisier, du Groseillier, du obtenu des médailles d'or pourront en ré

« ZurückWeiter »