Voyage fait dans les années 1816 et 1817, de New-Yorck à la Nouvelle-Orléans, et de l'Orénoque au Mississipi, par les Petites et les Grandes-Antilles, Band 1

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Seite 317 - Dabbadie , par un acte particulier > passé à Fontainebleau le 3 novembre 1762 > ayant cédé de ma pleine volonté à mon trèscher et amé cousin le roi d'Espagne , et à ses successeurs et héritiers , en toute propriété , purement et simplement , et sans aucune exception , tout le pays connu sous le nom de la Louisiane , ainsi que la Nouvelle-Orléans et l'île dans laquelle...
Seite 80 - Elle a la forme d'un octogone irrégulier, avec des portiques à l'est et à l'ouest , et des péristyles au nord et au midi. Son étendue, y compris péristyles et portiques , est d'environ cent dix pieds sur quatre-vingt-dix. L'extérieur , d'ordre dorique, est surmonté de balustrades; l'intérieur de la maison est orné...
Seite 313 - Bientôt il fallut combattre les sauvages pour conserver le terrain acquis ou conquis, et se mettre en garde contre les invasions et la surprise, armes favorites de ces hommes de la nature. Le sauvage est naturellement cruel ; il l'était encore plus à cette époque ; il a pour habitude de brûler à petit feu ses prisonniers, et de leur faire subir les plus terribles tourmens pour éprouver, dit-il, le courage de ses ennemis. Au milieu de ces scènes de cruauté, la férocité lui crée des plaisirs;...
Seite 88 - Missouri et dans d'autres par« ties du pays, des sentiers frayés par les « Indiens. Ceux qui sont pratiqués le long « du fleuve, ne suivent point ses détours; « ils traversent directement d'une pointe « de terre à l'autre. Les agens de la com« pagnie du nord-ouest et de celle de la « baie d'Hudson, venus de la rivière des « Assinibouis, quoique éloignés d'environ « quatre cent cinquante milles des Man« dannes, commercent depuis peu avec les
Seite 293 - ... au contraire , vous leur parlez d'un homme habile à la chasse , à la pêche , qui sache bien se servir d'un fusil ou dresser une pirogue , ils vous écoutent avec la plus sérieuse attention, et ils retiendront tout ce qu'on leur aura dit à ce sujet. Si vous voulez les bien amuser, faites-leur des contes plaisans , et ils seront à tout ce que vous leur direz; ou vantez -leur quelques héros de leur genre , et ils enchériront même sur tout ce que vous leur aurez raconté. Voilà le sauvage...
Seite 286 - Les essais qu'on en a faits ont été tous malheureux ; il est dégénéré en peu de jours , et quelques mois après il est mort. En quelque position que se trouve le sauvage , la contrainte le révolte, etle porte ou à tuer les autres ou à se tuer lui-même. Aussi ses chefs sont sans pouvoir en quelque sorte ; et c'est ce qui a toujours fait désespérer de le civiliser par des moyens ordinaires. Ces chefs se donnent bien de garde de lui donner des ordres positifs. Il existe parmi les sauvages...
Seite 288 - S'il entend dire qu'un de ses enfans s'est signalé contre l'ennemi, qu'il a enlevé plusieurs chevelures , qu'il ramène des prisonniers , il se contente de dire froidement : C'est bien ! et il ne va pas plus loin. Si on lui rapporte , au contraire , que son fils est blessé ou fait prisonnier, il n'a pas l'air d'en ressentir beaucoup de peine. Il répond seulement : Cela ne signifie rien. Ce n'est ,que long-temps après qu'il demande comment cela est arrivé. Cependant on aurait tort de dire que...
Seite 276 - Les moindres concessions étaient de vingt arpens de face sur quarante de profondeur. Il n'en coûtait, pour la rédaction du titre , que trois livres quinze sous , que l'on payait au secrétaire du gouvernement. Il en était de même sous le régime espagnol. La plupart de ces terres sont aujourd'hui plantées en coton. Les premiers colons de la Basse-Louisiane se donnèrent à la culture de l'indigo; elle a fait place à la canne à sucre , que l'on, cultive avec plus de succès depuis que l'émigration...
Seite 285 - Il en est encore qui se reconnaissent à la manière de remuer leurs terrains ou de construire leurs cabanes ; et c'est au point que si cette nation est obligée de fuir avec ses bagages et de brûler les tristes restes de son village, la nation qui survient, quelque éloignée qu'elle soit, reconnaît celle dont elle prend la place, en examinant seulement les marques qui restent sur le sol. Il ne faut pas espérer qu'on puisse rendre esclave le sauvage : il meurt peu de temps après qu'il a perdu...
Seite 62 - ... d'un sauvage de lui confier son fils pour l'emmener avec lui en Europe. Il y conduisit en effet ce jeune homme, qui avait douze ou treize ans. Arrivé à Paris , il le fit élever avec soin. Ayant achevé son éducation, après quelques années, le jeune Indien repassa en Amérique. M. Madisson le vit : c'était, me dit-il, un vrai petit maître, parfaitement vêtu , saluant avec grâce, faisant de la musique, chantant et dansant à merveille , enfin un jeune homme accompli. A peine eut-il été...

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