Grammaire analytique et pratique de la langue polonaise à l'usage des Français

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Imp. Martinet, 1856 - 443 Seiten
 

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Seite 375 - Rome qui t'a vu naître et que ton cœur adore! Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore! Puissent, tous ses voisins, ensemble conjurés, Saper ses fondements encor mal assurés! Et, si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie; Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers.
Seite 371 - Tout beau, ne les pleurez pas tous : Deux jouissent d'un sort dont leur père est jaloux. Que des plus nobles fleurs leur tombe soit couverte ; La gloire de leur mort m'a payé de leur perte : Ce bonheur a suivi...
Seite 317 - Que votre nom soit sanctifié; Que votre règne arrive; Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel ; Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour ; Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; Et ne nous laissez pas succomber à la tentation ; Mais délivrez-nous du mal.
Seite 362 - O wieści gminna! Ty arko przymierza Między dawnemi i młodszemi laty! W tobie lud składa broń swego rycerza, Swych myśli przędzę i swych uczuć kwiaty!
Seite 310 - Père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel.
Seite 373 - Ni d'un État voisin devenir la province. Pleurez l'autre, pleurez l'irréparable affront Que sa fuite honteuse imprime à notre front; Pleurez le déshonneur de toute notre race, Et l'opprobre éternel qu'il laisse au nom d'Horace.
Seite 373 - Rome, l'unique objet de mon ressentiment ! Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant ! Rome qui t'a vu naître, et que ton cœur adore ! Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore ! Puissent tous ses voisins ensemble conjurés Saper ses fondements encor mal assurés ! Et si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie; Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les...
Seite 364 - Wilija, naszych strumieni rodzica Dno ma złociste i niebieskie lica: Piękna Litwinka, co jej czerpa wody, Czystsze ma serce, śliczniejsze jagody. Wilija w miłej. kowieńskiej dolinie, Śród tulipanów i narcyzów płynie : U nóg Litwinki kwiat naszych młodzianów Od róż kraśniejszy i od tulipanów.
Seite 364 - Wilija gardzi doliny kwiatami, Bo szuka Niemna swego oblubieńca; Litwince nudno między Litwinami, Bo ukochała cudzego młodzieńca. Niemen w gwałtowne pochwyci ramiona, Niesie na skały i dzikie przestworza, Tuli kochankę do zimnego łona, I giną razem w głębokościach morza.
Seite 381 - Nos gens nous amènent à tous moments des chameaux, des mulets, des bœufs, des brebis que l'ennemi avait avec lui, et en outre une multitude innombrable de prisonniers. De plus, il nous arrive un grand nombre de transfuges, la plupart renégats, bien habillés et bien montés. La victoire a été si subite et si extraordinaire, que dans la ville comme dans notre camp on était toujours en alarmes; on croyait voir l'ennemi revenir à tout moment.

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